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AU COEUR DE SOI
Nathalie MONTIGNY
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Nathalie MONTIGNY
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APPLICATIONS PLUS GLOBALES DE LA MÉDITATION
publié le 3 mars 2015 5 min à lire 601 55


Au-delà des vertus thérapeutiques de la méditation, voici quelques-uns de ses autres bénéfices potentiels. Plusieurs ont été confirmés depuis quelques années par des recherches de pointe, particulièrement en neurosciences. Celles-ci ont notamment permis de comparer l’activité cérébrale de méditants et de non-méditants à l’aide de techniques comme l’imagerie par résonance magnétique et les électroencéphalogrammes.

Concentration et attention plus soutenues. La pratique de la méditation permettrait de rester longtemps et efficacement concentré sur une tâche ou un problème à résoudre. Quand une personne est très concentrée, ses ondes cérébrales de fréquence gamma se synchronisent et s’amplifient naturellement. Mais ces périodes durent rarement plus de 1 seconde à la fois. Des chercheurs ont constaté que les méditants de longue date arrivent à les faire durer plusieurs minutes24.

Amélioration des fonctions cognitives. Une étude25 a démontré qu’après 3 mois de méditation intensive, les personnes réussissent beaucoup mieux à des tests de réaction rapide à des stimuli visuels. Et ces nouvelles capacités demeureraient longtemps en place. Cela laisse supposer aux chercheurs que le cerveau serait relativement malléable (on parle de plasticité26) et que la méditation pourrait « l’entraîner », à la manière d’un muscle27,28. Une autre étude29 a observé des résultats similaires après seulement 4 jours de méditation de pleine conscience.

Par ailleurs, les auteurs d’une autre étude ont découvert que le cerveau des personnes ayant médité pendant plusieurs années semblait devenir plus efficace30. En effet, pour eux, l’accomplissement d’une tâche intellectuellement exigeante nécessite une moins grande activation des zones du cerveau concernées. De plus, leur cerveau serait moins perturbé par des stimuli extérieurs, qu’il s’agisse de pensées ou d’émotions. Il pourrait ainsi mieux concentrer son activité sur les tâches prioritaires.

Plus de sentiments « positifs ». Quand on ressent des sentiments positifs (joie, curiosité, enthousiasme, fierté, etc.), l’activité électrique est prédominante dans une zone précise du cerveau (le cortex préfrontal gauche). Une étude utilisant l’imagerie par résonance magnétique a permis de découvrir qu’en état de méditation, cette zone s’active particulièrement31. Selon les chercheurs, il se pourrait que la méditation favorise l’activité cérébrale des zones associées aux sentiments positifs tout en inhibant celles reliées à l’anxiété et aux sentiments négatifs. Ils émettent l’hypothèse que cela pourrait à la longue agir sur le tempérament et le rendre plus « positif ».

Amélioration du système immunitaire. Au cours de l’étude citée précédemment31, les chercheurs ont aussi constaté qu’à la suite d’une vaccination, le taux d’anticorps contre le virus de l’influenza était plus élevé chez les méditants que dans un groupe témoin. De plus, l’augmentation de ce taux était proportionnelle à celle de l’activité cérébrale dans la zone reliée aux sentiments positifs (le cortex préfrontal gauche).

Diminution des coûts de santé. Une étude québécoise publiée en 2000 a permis de constater que, sur une période de 6 ans, les coûts de santé des pratiquants de la méditation transcendantale ont été en moyenne de 14 % inférieurs à ceux de non-méditants comparables32. La méditation n’est probablement pas le seul facteur expliquant cet écart, mais elle y aurait contribué en bonne partie.

Moins de rumination mentale. Deux études ayant porté sur des étudiants en période de stress ont été publiées en 200733 et en 200834. Dans les deux cas, les chercheurs ont constaté une diminution des pensées ruminantes néfastes, souvent associées à des états dépressifs. Ces conclusions ont été confirmées dans une autre étude35 et une méta-analyse subséquente36. Des pensées comme les suivantes, quand elles se répètent sans cesse sont considérées comme « ruminantes » : je dois absolument comprendre ce qui m’arrive, je ne vais jamais m’en sortir, il vaudrait mieux que je m’isole, pourquoi suis-je si impuissant?, etc.

Plus d’empathie envers les autres. Les gens qui méditent régulièrement ressentiraient plus d’empathie (la capacité de comprendre et de partager ce que vit une autre personne)37. Des chercheurs ont découvert que la zone du cerveau qui s’active quand les gens ressentent de l’empathie s’anime beaucoup plus chez les méditants expérimentés, en particulier quand ils sont en présence d’une personne en détresse.

Plus de bonheur. Le professeur Richard Davidson est, depuis quelques années, le chef de file de l’étude du cerveau des méditants de longue date, incluant plusieurs moines tibétains38. Professeur de psychologie et de psychiatrie à l’Université du Wisconsin à Madison, il y est le directeur des laboratoires de neurosciences et d’imagerie du cerveau. Selon lui, il est désormais clair que toute personne peut hausser son niveau général de bonheur grâce à un entraînement systématique. Cet entraînement, c’est la méditation. Richard Davidson prétend que le cerveau serait adaptable et transformable, ce qu’il nomma la « neuroplasticité »39-41. Cette plasticité est désormais reconnue par la communauté scientifique. Et la méditation, en transformant le cerveau, ferait naturellement augmenter certaines qualités « nobles » comme la compassion, l’empathie, l’altruisme, la bonté et la clarté d’intention : toutes des qualités qui seraient associées au bonheur véritable.

Matthieu Ricard, docteur en biologie cellulaire, moine bouddhiste et traducteur du dalaï-lama, partage cet avis42. Méditant depuis plusieurs années, il a participé à plusieurs des expériences du professeur Davidson. Selon lui, si on peut s’entraîner pour jouer au tennis ou du piano, on peut aussi s’entraîner au bonheur, à la conscience, à la présence, à l’altruisme, à la bonté... On y parviendrait par la méditation, qui n’est rien d’autre que l’entraînement de l’esprit. Enfin, il croit que la méditation mène à l’action. Elle permet de construire d’abord sa force intérieure pour ensuite l’utiliser pour son propre bénéfice et celui de ses enfants, de sa famille, de ses amis et de toute la société.

Source
© Nathalie MONTIGNY
reproduction interdite sans mon accord, tout extrait doit citer mon site www.theraneo.com/au-coeur-de-soi
mots clés : applications, globales, méditation
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