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Sylvie BEGUIER
Naturopathie, biorésonancePoissy, plantes, Verneuil, Feucherolles, St Nom, aromathérapie, phyto
REVUE DE PRESSE
SIDA : UN DEUXIÈME CAS DE RÉMISSION
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publié le 9 mars 2019 5 min à lire 1
Le Figaro indique en effet que « 12 ans après la guérison inédite d’un patient infecté par le VIH, un second cas de rémission a été annoncé mardi par une publication de la revue (( … )) Nature ».
Le journal observe que selon son auteur principal, le Pr Ravindra Gupta (Université de Cambridge), « le virus est «indétectable» dans l’organisme du malade malgré l’arrêt de son traitement antirétroviral depuis 18 mois ».
Le quotidien ajoute que « le cas doit être présenté lors de la Conférence annuelle sur les rétrovirus et les infections opportunistes, qui se tient cette semaine à Seattle » (Etats-Unis).
Un « spécialiste » remarque : « S’il se confirme dans le temps, ce nouveau succès nous laisse penser que la perspective d’un traitement visant à éradiquer le VIH est atteignable ».
Le Figaro note que « la technique mise en œuvre n’est toutefois pas reproductible pour le plus grand nombre ». Le Pr Jean-François Delfraissy, immunologue, ancien directeur de l’Agence nationale de recherche sur le sida, explique ainsi que « dans les deux cas, les patients ont reçu, dans le cadre d’une autre maladie, un traitement dangereux et potentiellement toxique - une chimiothérapie suivie d’une greffe de moelle osseuse - qui ne peut être proposé à toutes les personnes diagnostiquées positives au VIH ».
Le journal relève que « le nouveau cas, désigné par ses médecins comme «le patient de Londres» (( … )) , a reçu une greffe de moelle osseuse en mai 2016 pour soigner un lymphome hodgkinien à un stade avancé ».
Michaela Muller-Trutwin, chercheur à l’Institut Pasteur et coordinatrice pour l’Agence nationale de recherche sur le sida (ANRS), précise : « Pour cette transplantation, les médecins ont sélectionné un donneur dont les cellules portent une mutation très particulière qui empêche l’intrusion du VIH ».
Le Figaro rappelle que « pour pénétrer dans l’organisme, le virus a en effet besoin du récepteur dit CCR5, une sorte de «serrure» qui lui permet d’infecter la cellule. Environ 0,3% de la population mondiale n’exprime pas ce récepteur, ce qui lui confère une immunité naturelle contre le VIH ».
« Trois ans après, le protocole mis en œuvre est un succès : l’allogreffe a éliminé le cancer du sang, sans effets secondaires majeurs, et les cellules résistantes au VIH injectées semblent avoir remplacé les cellules originelles vulnérables. La compréhension du mécanisme est encore incomplète », continue le journal.
Le Pr Delfraissy note qu’« il est en partie explicable par l’action des cellules greffées qui se retournent contre les cellules hôtes et les combattent ». Michaela Muller-Trutwin remarque quant à elle qu’« il est trop tôt pour parler de guérison. Il est encore à craindre que le virus se cache quelque part et ressurgisse plus tard ».
Le Figaro rappelle ainsi que « c’est ce qui s’est produit chez un patient de Boston, un séropositif ayant bénéficié d’une greffe de moelle, dont le parcours avait été rendu public lors d’un congrès en 2013. Mais le virus est finalement réapparu au bout de 9 mois. Même si la moelle osseuse est un réservoir majeur, on sait en effet que le VIH peut se loger ailleurs dans l’organisme ».
Le quotidien souligne enfin que « la greffe est beaucoup trop risquée pour représenter une option thérapeutique courante. D’autant que les antirétroviraux sont bien tolérés par les patients et permettent, s’ils sont bien pris, une espérance de vie similaire à celle du reste de la population ».
Le Figaro note qu’« un autre espoir pourrait venir de certains patients séropositifs, qui parviennent à «contrôler» naturellement l’infection alors qu’ils ont arrêté leur traitement. Dans ce cas, les médecins ne parlent pas de guérison : le virus n’a pas totalement disparu de leur organisme, mais est sous le contrôle du système immunitaire ».
De son côté, Libération s’interroge : « Peut-on guérir du VIH ? ». Le journal note aussi qu’« à l'occasion de la conférence mondiale sur le sida à Seattle, a été révélé un second cas de «guérison». Après une greffe de moelle osseuse, le virus aurait totalement disparu chez un patient. Mais ce traitement est très difficilement reproductible ».
Le quotidien relève que la conférence est « l’occasion de faire le point sur les notions de guérison, de rémission, voire de stabilisation en matière de VIH », expliquant notamment que « la notion de guérison est délicate. Elle fait référence à deux cas très particuliers, dont le dernier vient donc d’être présenté à Seattle. Deux patients chez qui on ne trouve plus la moindre trace de virus ».
Libération cite le Pr Gupta, qui remarque : « En parvenant à une rémission sur un deuxième patient tout en utilisant une approche similaire, nous montrons que le "patient de Berlin" n’a pas été une anomalie », mais précise que « la transplantation de moelle osseuse, intervention délicate, dangereuse et douloureuse, n’est évidemment pas une option viable pour le traitement du VIH ».
Le Monde constate également que « 10 ans après le «patient de Berlin», un deuxième homme connaît une rémission de plus de 18 mois, là aussi après une greffe de moelle osseuse ».
Le journal relève que « prudents, Ravindra Gupta et son équipe jugent qu’il est trop tôt pour parler de guérison. Mais ce nouveau succès montre selon eux que le cas de Berlin n’est pas seulement une bizarrerie, et incite à développer des approches visant CCR5 pour obtenir une rémission du sida ».
Brigitte Autran, immunologiste, professeure émérite à la Sorbonne, précise : « Ce sont des résultats très encourageants, mais qui ont nécessité (( ... )) une procédure extrêmement lourde et à risque. Entre-temps, d’autres essais similaires n’avaient pas obtenu de rémission du VIH. Pour l’instant, nous n’avons pas individualisé les facteurs de succès, il ne serait donc pas envisageable d’exposer à une telle stratégie des malades VIH sans atteinte hématologique associée ».
Le Monde explique que « le patient de Londres fait partie d’une étude menée par un consortium européen, Icistem, incluant des malades du VIH devant recevoir une greffe de moelle pour une maladie du sang. (( … )) Le cas d’un autre participant à l’étude, un homme de Düsseldorf (Allemagne) qui serait en rémission depuis novembre 2018 après une greffe, doit aussi être présenté à la conférence de Seattle ».
Le Parisien souligne aussi que « prudente, l’équipe médicale (( … )) préfère parler de «rémission», mais pour elle, «c’est un résultat qui fait date» : depuis 19 mois, le patient de Londres ne montre plus de signe d’infection alors qu’il a cessé de prendre des antiviraux ».

sida, rémission

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