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Coline CORNEFERT
Kinésiologue, Praticienne neuro-quantique PEACE, EnergéticienneNantes, kinésiolgie, Cornefert, burnout, PEACE, énergie
Coline CORNEFERT
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D'OÙ NOUS VIENNENT NOS INSULTES?

article, publié le 21 mai 2019 3 min à lire 29
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Souvent nous les avons entendues, elles nous ont été adressées quand nous étions jeunes. Nous en avons effacé le côté agressif, nous les avons intériorisées, refoulant la souffrance. La dynamique est défensive. L'insulte est projection sur l'autre pour tenter de faire taire la douleur à l'intérieur. Il y a toujours notre propre histoire derrière une insulte, une blessure qui fait encore mal, des émotions et des besoins. Nos insultes ne sont pas innocentres. Elle sont projetées sur nos enfants, mais ne disent rien d'eux. Elles disent nos propres blessures.

Insulter, dévaloriser, juger, "traiter", injurier ne sont pas des méthodes éducatives, c'est de la violence, même et surtout quand ce sont les parents qui sont les auteurs des insultes. Les jugements sont des prises de pouvoir sur l'autre pour ne pas regarder en soi. "C'est çui qui dit qui y est!" disent les enfants.

Nous avons tendance à oublier que les enfants font de leur mieux. S'ils n'arrivent pas à répondre à nos attentes, c'est que ce que nous leur demandons soit n'est pas sous leur contrôle, soit est contredit par nos attentes inconscientes.

Qu'est ce qui nous pousse malgré tout à juger? Nous avons pourtant été nous-mêmes enfants et devrions donc nous en souvenir de la souffrance éprouvée quand nos propres géniteurs nous ont ainsi définis négativement. Nous ne nous en souvenons pas parce que nous nous sommes sentis coupables, avons accepté cette définition de nous et avons enfermé nos émotions dans notre coeur. Nous avons traversé cette expérience, nous savons de manière certaine combien les jugements sont antipédagogiques, puisque nous en avons eu la preuve. Ces jugements nous ont fait mal et ne nous ont pas aidés à développer nos capacités. Et pourtant nous les proférons à notre tour. Pourquoi? Parce que nous nous sommes sentis coupables, inférieurs, dévalorisés par le jugement. Nous l'avons intériorisé et jugé juste. Combien d'adultes regardent leur passé en se jugeant eux-mêmes: "J'étais un sale gosse, j'étais molle, j'étais insupportable...", en oubliant que ces attitudes n'étaient que les conséquences et non les causes.

Nos symptômes ne sont pas des problèmes, ce sont des solutions ou plutôt des tentatives de solution aux problèmes que nous rencontrons.


Il ne nous viendrait pas à l'idée, en voyant sur le thermomètre 39,5° de demander à notre enfant de faire des efforts pour faire descendre sa température. Nous savons que c'est un symptôme, et qu'il s'agit de diagnostique le mal pour y remédier. De la même manière, si notre enfant n'obtient pas de bonnes notres, c'est qu'il se passe quelque chose qui l'en empêche, Si nous ne réussissons pas à mettre le doigt dessus, nous avons peu de chances de voir les notes s'améliorer.

Seulement notre fureur nous aveugle. Nous oublions tout cela et hurlons sur nos enfants. Note rage, en réalité, ne parle pas des notes de l'enfant, mais de notre propre vécu inconscient, de nos blessures. C'est aussi pour cela qu'elle n'est pas seulement douloureuse pour l'enfnat mais inefficace pour ce qui est de le faire progresser. Nous insultons l'enfant pour mieux réprimer nos émotions.

Dévaloriser, c'est prendre le pouvoir sur l'autre, mais surtout de tenter de prendre le pouvoir sur les blessures de sa propre histoire. C'est tenter maladroitement de sortir l'enfant que nous étions de l'état de dévalorisation dans lequel il est enfermé. Mais plutôt que le libérer, chaque fois que nous humilions autrui, nous tournons le verrou un cran de plus.

Inutile de culpabiliser si nous nous surprenons à prononcer un jugement dévalorisant. Contentons nous de nous interrompre, de nous excuser bien sûr vis à vis de l'enfant, puis d'écouter en nous la résonance de ce jugement spécifique. Que dit il de moi? C'est une porte d'entrée vers mon hisoire.

Extrait de "Il n'y a pas de parent parfait, l'hisoire de nos enfants commence par la notre" d'Isabelle Filliozat
© Je ne suis pas l'auteur de cet article
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Mots clés : insultes,parents,enfants,blessures,pouvoir,projection,culpabilité
La kinésiologie peut vous aider à mieux comprendre votre histoire, et donc vous réactions inconscientes vis à vis de vos enfants. Libérés vouspourrez prendre du recul et éviter des réactions disproportionnées. La relation sera apaisée et l'enfant se sentira en sécurité. Il pourra alors grandir en développant toutes ses capacités.
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