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Coline CORNEFERT
Kinésiologue, Praticienne neuro-quantique PEACE, EnergéticienneNantes, kinésiolgie, Cornefert, burnout, PEACE, énergie
Coline CORNEFERT
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ARTICLES > CONNAISSANCE DE SOI

VIVRE LE QUESTIONNEMENT

article de Coline CORNEFERT, publié le 19 juin 2020 3 min à lire 171



J'ai compris récemment qu'avant, je n'avais jamais vraiment aimé, un partenaire pour ce qu'il est; que j'étais plutôt sous dépendance affective, nourrissant mes manques, mes attentes, mes frustrations et mes désirs. J'étais surtout en manque de ma propre présence, de mon silence, de cette conscience présence qui ne nous quitte finalement jamais. J'en étais déconnectée. J'ai travaillé à guérir de cela, longtemps, plusieurs mois, faire la paix avec l'homme, avec les hommes. Et cette notion de dépendance, comment ne pas m'oublier, dans l'autre, dans la relation. Je pense y être arrivée. Les émotions glissent maintenant doucement, je me sens présente, ancrée mais également indéniablement détachée. A la fois, souveraine, puissante et toute vulnérabilité.

Mais avec tout cela, je ne sais pas, et me suis rendue compte, que je n'avais jamais su ce qu'était l'amour, le véritable, dans la liberté. Je peux aimer la vie, les formes de vie et les êtres vivants, je peux aimer les Hommes et voir l'être blessé derrière le plus ignoble des meurtriers. Oui je peux cela, complètement, voir la beauté dans l'atrocité, avoir la clé dans l'impasse, rayonner la lumière dans l'obscurité.
Par contre aimer une personne comme partenaire, je ne l'ai en fait jamais expérimenté. Pourquoi lui et pas un autre ? N'est il pas tout aussi humain qu'un autre ? Tout aussi spécial, unique et banal? La dépendance affective crée un cocktail émotionnel de l'ordre de l'ouragan. Et quand cet ouragan est apaisé, quand les liens au personnage sont détachés, que reste t il? L'amour est présent, pour tous. Et pour l'un, le compagnon de vie, qu'en est il ? J'ai l'impression que je n'ai jamais su ce que c'était qu'aimer de l'amour d'une relation, cela ne rentre plus dans aucun schéma, mon cerveau bugge: je ne sais pas ce que c'est. Comment savoir, mon schéma d'amour n'était pas le bon, comment le reconnaître à présent, comment vivre l'amour dans la paix?

C'est cette question que j'ai décidé de laisser grande ouverte pour pouvoir la vivre pleinement sans attente ni préjugé. Pour la première fois, j'ai décidé de ne pas chercher de réponse toute faite, de vivre le questionnement totalement. D'être ce questionnement. D'être le questionnant et le questionné en même temps.

Je suis comme ce nouveau né qui découvre le monde et qui n'a aucune idée de ce qui l'attend, de la bonne façon de réagir, d'interagir, qui ne peut faire preuve d'aucune anticipation, d'aucun chemin tracé. L'inconnu, total, j'interroge mais il n'y a pas de mémoire à télécharger. Pas de dialectique, pas de plan: il va faire ça, je vais réagir comme ça et nous allons faire ça, je vais ressentir ceci ou cela. Rien. En même temps, je me dis que c'est formidable, de n'avoir aucune idée préconçue, de vivre juste l'instant et ce que la vie a à m'offrir. Chaque nouveau pas est un cadeau, pas de désir, ni d'attente. Je ne sais pas où je vais et tant mieux. Être dans l'étonnement et la découverte, la surprise du moment, la fascination de l'instant, un enthousiasme permanent.

En fait, la réponse était au sein même de la question: la vie me laisse ré expérimenter l'exploration du nourrisson sans chemin aucun, où chaque pas est une nouvelle question, où chaque réponse est un émerveillement.
Notre mental est shunté, complètement dérouté, c'est alors que notre cœur parle et cet élan de vie totalement désintéressé : de la joie pure sans objet.

Laissons toutes les questions sans réponse, laissons la vie nous guider, elle qui sait. Adaptons notre regard dans fluidité à ce qu'elle nous propose, comme avant, comme le nouveau né, avoir cette capacité à aller vers l'inconnu sans retenu. Là et seulement là, nous pouvons aimer réellement, aimer ce qui est, et nous en émerveiller. Tout est découverte, et joie de découvrir. Il n'y a plus d'étiquettes et de jugement en lien avec le passé, la véritable liberté !
Je n'anticipe plus ma réalité, je la vis, et c'est palpitant. Vivre son questionnement , c'est laisser tout ouvert, incommensurablement grand ouvert, faire de la place, de l'espace à ce qui n'a jamais été vécu. Accueillir tout. En entier, complètement, et vivant. Et si ce n'était que cela aimer?
© Coline CORNEFERT
reproduction intégrale interdite, tout extrait doit citer mon site www.theraneo.com/coline-cornefert
Mots clés : question,réponse,vie,coeur,attente,désir,manque
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