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Françoise PIGAL
Energeticienne, Réflexologie plantaire personnalisée au féminin, rituels beauté, santé, bien-être, alimentation et hygiène de vie au féminin, Méditation de pleine conscienceréflexologie plantaire, énergeticienne,alimentation, hygiène de vie
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ALIMENTATION, PLANTES ET ÉPICES

Tout est bon dans la grande berce

La grande berce est une plante que Nathalie Deshayes utilise énormément. Ses feuilles, ses tiges, ses boutons floraux, ses graines et parfois même ses racines. Je vous présente la berce en images avec ses détails... pour bien la reconnaître. Il ne faudrait pas la confondre avec une autre apiacée toxique...

Robuste et solide
La grande berce est une bisannuelle ou vivace qui a comme nom savant « heracleum sphondylium ». « Heracleum » comme le héros grec Héracles (Hercule chez les romains). Il est connu pour ses 12 travaux qu’il entreprend pour expier sa faute : par un accès de folie, il a tué sa femme et ses enfants… Il part alors étouffer le lion de Némée, tuer l’hydre de Lerne, capturer la biche de Céryni et accomplir 8 autres exploits. Ce qu’il a en commun avec la grande berce, c’est sa force et sa robustesse. « Sphondylium » vient d’un mot grec signifiant vertèbre, été fait référence à la tige de la berce qui a la solidité d’une colonne vertébrale.
En effet, la berce impose. Elle peut atteindre 1,50 m de hauteur et a, selon les endroits où elle pousse, des feuilles de taille impressionnante. On la trouve surtout dans les sols frais (légèrement humides) et riches : en lisière de forêt, dans les aulnaies et frênaies, dans les prairies agricoles ayant reçu un excès de fumure, sur le bord des chemins et des routes. Elle est d’ailleurs indicatrice d’un excès d’azote et de sols ayant reçus des quantités de matières animales non composées (lisier, purin…) un peu trop importantes…

Ombellifère
On reconnaît la grande berce, à partir du mois de juin, à ses grandes ombelles de 15 à 40 rayons qui peuvent facilement atteindre 20 cm de diamètre. Les petites fleurs que composent l’ombelle sont blanches mais ont une odeur désagréable d’urine. Quand on s’approche, on découvre que les pétales des fleurs du pourtour de l’ombelle sont plus grands que les autres et profondément échancrés. Les ombelles sont souvent peuplées de nombreux insectes.
Vous savez sûrement que la famille des apiacées (anciennement ombellifères) abrite des espèces hautement toxiques comme la grande et la petite ciguë, la ciguë vireuse ainsi que l’oenanthe safranée. Il faut donc apporter un soin particulier à l’identification des apiacées si vous souhaitez vous en servir en cuisine, car une confusion pourrait être fatale. Ce qui nous aide est la règle suivante : les plantes toxiques de la famille des apiacées sont glabres, c’est-à-dire qu’elles n’ont pas de poils.
La berce à poils
Allons alors à la recherche de poils sur la grande berce. On en trouve déjà sur les feuilles qui partent en touffe de la base de la plante ou qui partent, de façon alterne, de la tige. Elles sont recouvertes de petits poils raides. Les feuilles peuvent avoir des découpes très variables. Parfois elles sont juste lobées (pour vous représenter ce que c’est, pensez à une feuille de chêne, elle est lobée). Parfois elles sont divisées en 5 à 7 larges folioles. Le contour des feuilles est plus ou moins anguleux mais il est toujours denté.
On donne aussi à la berce le nom de « patte d’ours », parce que la forme des feuilles y ressemble. Dans des endroits riches et bien frais, les feuilles peuvent devenir très grandes. Je ramasse couramment des feuilles qui ont 50 à 60cm de long. Dans des endroits moins riches et plus secs, les feuilles (et l’ensemble de la plante) restent plutôt petites.

Un cocon pour les boutons floraux
Les pétioles portent, eux aussi, des poils blancs. Ces premiers sont épais et creusés en gouttière. A leur base, et juste avant la floraison, les pétioles poussant sur la tige sont dilatés et forment un cocon pour les inflorescences. C’est curieux d’observer ces renflures grands comme un œuf voire comme un poing. Quand on s’ouvre à la beauté de la nature, on peut ressentir la vitalité qui est enfermée dans ces cocons qui n’existent que pour quelques jours, avant que l’inflorescence ne commence à sortir de cette gaine pour s’épanouir. Je m’en réjouis chaque année et en plus, en les apercevant, je sais qu’il y a un bon repas en perspective !

Inépuisable berce
Vous voyez, il y a mille choses à faire avec la berce ! Allez à la recherche de la berce autour de chez vous, ça vaut vraiment le coût de la connaître. Si vous participez à une sortie guidée sur les plantes sauvages prochainement, essayez de bien apprendre à reconnaître celle-ci. Je sais qu’on ne peut jamais tout retenir d’une sortie sur le terrain. Mais si vous réussissez à mettre la grande berce dans votre « répertoire » de plantes sauvages comestibles que vous reconnaissez avec certitude, vous ne le regretterez pas !
Bon Appétit !
Mots clés : grande, berce, plante, coméstible, nathalie, deshayes
Vidéo ajoutée le 02/08/20 9 2
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