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Françoise PIGAL
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Françoise PIGAL
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ALIMENTATION, PLANTES ET ÉPICES
LA RONCE COMMUNE ET LES MÛRES SAUVAGES
vidéo ajoutée le 13/09/20 16 2
En fin d'été, on se régale avec les mûres sauvages, mais ce n'est pas la seule chose que l'on peut manger dans la ronce ! En plus, elle a plein de bienfaits sur l'organisme...

Bienfaits des mûres sauvages et de la ronce
C’est la pleine saison des mûres sauvages. Quel plaisir de les ramasser, c’est tellement bon !
La ronce, qui porte les mûres, n’est appréciée qu’à cette époque, en fin d’été, où elle regorge des petits fruits sucrés. Le reste du temps, c’est une malaimée, pour ses épines, pour sa résistance, pour le fait qu’elle soit envahissante et qu’elle repousse dès qu’on la coupe.
Dans cette vidéo, on va regarder la ronce dans ses détails, on va parler de ses vertus et de tout ce qui se mange dans la ronce (bien plus que les mûres).

La ronce commune
La ronce commune, rubus fruticosus, dont on parle ici, est en vérité un regroupement de nombreuses d’espèces et de sous-espèces très similaires les unes et les autres. Pour les distinguer, il faut être botaniste et passer des heures à observer tous les petits détails afin de les comparer. Par contre, toutes ses espèces s’utilisent de la même manière alors on va se contenter de regarder tout ce qu’elles ont en commun.
La ronce est un arbrisseau, c’est à dire une plante ligneuse à troncs multiples. Elle a de nombreuses ramifications dès la base qui deviennent ligneuses, ce qui veut dire qu’elles forment du bois.

Des rameaux faits pour gagner du terrain
Les rameaux peuvent atteindre plusieurs mètres de longs. Ils sont anguleux et épineux. Chaque rameau ne vit que deux ans. La première année, il s’étale et la deuxième année, il devient un peu plus ligneux, il fait des fleurs et des fruits, et alors il sèche et meurt.
Si un rameau touche le sol, il s’enracine. On dit que le rameau est « radicant », de radix, racine. En fait, dans l’extrémité de la pousse, se trouve une hormone de croissance qui fait que, dès que le rameau touche le sol, des racines se forment et la ronce gagne en terrain.
Cette hormone de croissance peut nous servir en jardinage quand nous faisons des boutures. Il suffit de cueillir des extrémités de rameaux de ronce, de les mixer avec de l’eau et de tremper ses boutures dedans pendant un certain temps avant de les planter. Cela va les aider à s’enraciner.

L’évolution vers la forêt
La stratégie de la ronce pour gagner du terrain fait que, si on ne l’empêche pas, elle peut s’étaler sur des surfaces importantes en quelques années. Elle apporte, par ses ramifications entrelacées et serrées et par ses épines, une protection pour de nombreuses espèces d’animaux. Les oiseaux peuvent y faire leur nid tranquille et leurs déjections apportent des graines d’arbres qui s’installent au milieu des ronces et gagnent en terrain à leur tour. On est dans l’évolution vers la forêt.

Feuilles, fleurs et mûres sauvages
Les feuilles de la ronce commune ont 3 à 5 folioles et sont également épineuses. Le dessous des feuilles est blanchâtre.
La ronce fait partie de la famille des rosacées et a une fleur typique de cette famille : 5 pétales qui sont blanches ou rosées, 5 sépales et de nombreuses étamines. Comme les fleurs de pommiers, cerisiers et pêchers…
Le fruit, notre mûre sauvage bien aimée, est – botaniquement parlant – un ensemble de fruits, appelées drupes, serrés les uns contre les autres. Chaque drupe, donc chaque petite boule noire, contient une graine.

Manger la ronce
Au printemps, on peut cueillir les toutes jeunes tiges, quand elles sont encore vertes et bien tendres, et que leurs épines sont encore molles. Il suffit de les éplucher et on peut en manger l’intérieur qui est juteux et fruité. Une fois épluchées, vous pouvez les couper en morceaux et mettre dans une salade de fruits, par exemple, ou alors les manger comme des asperges.
Les jeunes feuilles, quand elles sont, elles aussi, toutes tendres et leurs épines encore molles, peuvent être hachées et mangées dans des salades ou des mélanges comme du fromage blanc aux herbes.
Vous pouvez aussi faire sécher les feuilles et en préparer des infusions qui ont un bon goût fruité. C’est très agréable dans des mélanges de plantes pour infusion.
Certaines personnes font fermenter les feuilles pour les utiliser comme du thé. Il paraît que ça fait ressortir les arômes et que ça rappelle le goût du thé. J’essaierai avec les feuilles du printemps prochain. Promis, je vous raconterai ce que cela aura donné !

Les feuilles et racines de ronce en phytothérapie
Les feuilles de ronce et leurs racines sont aussi utilisées en phytothérapie pour soigner des diarrhées, des angines, des gingivites et des problèmes de retour veineux. Mais pour cela on va utiliser des quantités importantes de la plante, genre 40 à 50 g de feuilles sèches pour 1 litre d’eau. Cela représente un panier plein de feuilles fraîches !
Comme les feuilles et les racines sont très tanniques cela donne un liquide au goût âpre et astringent. Donc ça n’a plus rien de comparable avec notre petite infusion au goût fruité. Mais au contraire, on rentre dans des applications thérapeutiques où il faut bien maîtriser ce que l’on fait et ne pas faire de bêtises. Je vous renvoie vers les explications détaillées de Christophe Bernard et sa vidéo ''Ronce, murier, mure : gingivites, angines, diarrhées, hémorroïdes'' car c'est un expert dans ce domaine.

Fleurs comestibles
Les fleurs de la ronce sont comestibles. Même si elles n’ont pas un goût transcendant, ça vaut la peine d’essayer en d’en décorer une salade par exemple. Rien que pour sensibiliser vos invités à la diversité des plantes comestibles dans la nature…

Les mûres sauvages en cuisine
Et puis, vient le moment de cueillir les fruits ! Alors là c’est un vrai régal. Les mûres sauvages sont sucrées, juteuses, fruitées. Elles sont délicieuses.
Je vous souhaite une bonne cueillette !
mots clés : ronce, commune, mûres, sauvages, nathalie, deshayes
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