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Jean-Philippe ERBIN
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Jean-Philippe ERBIN
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PRÉDATEURS ET SOCIÉTÉ HUMAINE (UNE AUTODÉFENSE)
publié le 13 août 2019 7 min à lire 348 12

Je voudrais ici préciser enfin mon angle de réflexion sur une question qui secoue mon pays, la montagne basque, ainsi que les vallées pyrénéennes voisines, celle du problème virulent de l'acceptation des ours introduits dans les Pyrénées (les ours pyrénéens ayant été exterminés jusqu'à très récemment par nos sociétés locales).

Le problème est volontiers étendu à celui de tout animal sauvage dit prédateur, dévorant d'autres animaux (notamment mais pas seulement d'élevages) et pourquoi pas ingurgitant un jour l'homme lui-même à son tour, comme peuvent le faire l'ours, les loups, le lynx pourquoi pas, ou même à l'extrême "ces saloperies de rapaces".

Je vois donc les gens de mon pays se déchirer entre violents anti-prédateurs, souvent liés au monde rural contemporain, ou encore aux loisirs de chasse, et gens favorables à la présence d'animaux vraiment sauvages, gens souvent issus de culture urbaine et notamment liée aux loisirs de pleine nature, ou sinon de courants proches d'un retour à une certaine indianité dans les milieux ruraux.

Des détails saillants

Deux choses notamment ont éveillé mon attention.

D'abord que pour palier aux dangers pour les animaux d'élevage de ces prédateurs, les troupeaux sont gardés par de grands chiens, souvent allant par deux ou trois, à l'attitude féroce pour le moindre inconnu, que je n'aurai pas envie de rencontrer dans "la belle montagne sauvage", même si ils ont une fonction de sécurité, d'ailleurs comparable en gros aux forces armées ou policières dans nos sociétés.

Il est ainsi d'ailleurs plus vraisemblable et courant pour le visiteur des montagnes de devoir rencontrer de tels chiens "armés de violence" que des animaux prédateurs.

Le deuxième fait qui a éveillé mon attention est d'être informé que certains bergers qui ont pris parti pour la cohabitation avec les animaux prédateurs ne le font pas comme le ferait un citadin, mais confrontés concrètement dans leur travail à un effort supérieur à la normale et un véritable stress, puisqu'ils peuvent se rendre compte que des animaux prédateurs effectivement sont installés juste aux abords de leur lieu, avec un réel danger potentiel à gérer.

Ces bergers sont alors favorables à un pacifisme à l'égard de ces animaux alors que ces animaux potentiellement sont une violence indéniable, force de courage pour ces bergers s'il en est.

La primauté du sauvage

Ainsi, ma philosophie intime, d'origines montagnardes et de culture presque exclusivement citadine, va dans le sens de redoter la montagne ou les espaces naturels de leur vrai attribut sauvage.

On ne polit pas la montagne avec des machines comme une pièce usinée sous prétexte que ses reliefs sont trop accidentés pour le citoyen le plus moyen de nos sociétés, celui qui regarde la télé deux à trois heures par jour pour évaluer son monde en continu.

La loi de toute nature est sauvage avant d'être domestique et celui qui le confond risque de se réveiller très brutalement de sa divagation. C'est là proprement la morale de la crise environnementale qui s'amorce, certains, les plus nombreux, prétendant y ménager des solutions en créant d'autant plus d'aménagements domestiques dans nos sociétés et nos environnements, vraisemblablement non-sens en soi...

Mon sentiment pourtant est que dans la défense des espaces et espèces sauvages, on passe à côté de la vérité, car l'homme aussi est potentiellement un animal de culture sauvage.

Vérité sauvage et autodéfense

Ce qui anéantit le potentiel sauvage est non pas l'homme, qui y est vulnérable et au plus probable y succomberait, mais le phénomène administration, le rapport démultiplicateur de l'homme en collectivité, qui dans nos temps a atteint des gigantismes et technicités jamais atteints auparavant, et c'est cela qui extermine les espaces et espèces sauvages.

A cela je voudrais opposer le fond d'autodéfense de beaucoup des populations rurales qui luttent contre la présence des animaux prédateurs.

Car selon moi il faut distinguer entre autodéfense et extermination, et c'est peut-être cette différence dans le concret qui est le plus grand problème, car elle questionne profondément la gestion politique et l'amalgame, l'être humain ne se considérant plus guère que comme un animal administré et administrant, un agent de logiques d'administration.

Or les agents de logiques d'administration ne veulent surtout pas revenir à des valeurs discrètes et des faits concrets d'autodéfense, et préfère l'amalgame et la norme, et des marges d'extermination.

Pour moi, si nous réarmons la nature, à travers des animaux prédateurs, l'homme doit aussi se réarmer.

Si je devais traverser, au delà de mes aptitudes, un long pays de montagnes et de forêts où il y ait ours, loups, "et tigres", je ne pourrai pas l'envisager sans moi-même être potentiellement armé, à l'image de ces animaux.

Je ne veux pas être plus domestique que les animaux que je rencontre. La culture humaine, dans ses primitivités, c'est pouvoir mimer d'une façon ou une autre, c'est-à-dire égaler, tous les animaux, même les plus sauvages.

Il y a même un effet de miroir, d'identification, avec les animaux que nous considérons, même si c'est pour les chasser, ou les élever et les mettre dans son assiette.

La vie en bandoulière

Élysée Reclus, le grand géographe et militant anarchiste du 19e siècle, écrivait, dans un long article sur les basques que je n'arrive plus à retrouver nulle part, même sur la toile, que les basques, d'ailleurs le plus souvent sveltes et élancés et non pas massifs et terriblement forts "comme un basque" (à l'image des vaches elles-mêmes, régime alimentaire oblige), étaient un des derniers peuples libres d'Europe au 19e siècle (comme les corses je crois), parce que, disait-il littéralement, ils étaient un peuple qui n'avait pas été désarmé, les basques se déplaçaient armés, une carabine en bandoulière, tant pour arpenter la montagne que pour aller au marché, où ils déposaient éventuellement leur arme.

Et c'est précisément ceci que je veux dire au sujet des animaux prédateurs. Pour donner raison à TOUS mes concitoyens (les pour et les contre), nous pouvons tolérer les animaux sauvages, si nous pouvons être aussi libres et sauvages qu'eux, si nous sommes "armés" comme eux, et savons manier "nos armes" comme eux.

Un animal sauvage est maître de violence dans son absolue singularité, pas dans un rapport de masse. Certes parfois il y a des attaques en meutes, mais ces meutes sont singulières.

Revenir à l'existence sauvage, c'est revenir à cette vérité, l'autodéfense est toujours à une échelle concrète, singulière, celle d'un individu, celle d'un groupe concret, alors que l'extermination est une gestion, une administration, le rapport d'un démultiplicateur collectif.

Faire face aux animaux sauvages, potentiellement c'est les respecter, et il faudrait réfléchir d'emblée, si égaler les animaux sauvages, accepter un jeu avec eux, cela sert à renforcer le monopole de la violence par l'Etat, avec notre pacifisme à la clé, ou si c'est retrouver et potentiel et qualités sauvages, maîtres d'une vraie autodéfense au singulier...

Le "notre" est toujours une équivoque, il y a une insanité dans tout ensemble social, une idiot-syncrasie, qu'il faut savoir dé-prendre, et des "armes" justes sont toujours l'enjeu de réactions particularisées, singularisées.

Savoir et pouvoir se défendre singulièrement, exister au dehors du nombre, contre tout amalgame, toute généralité d'administration, toutes marges d'extermination de masse.

Empathie et distance sauve

Une des choses qui a motivé ma réflexion est ma méditation immobile longuement tenue en pleine nature. La vie certes n'y semble pas un hasard.

Mais sûrement chaque espèce et individu en son sein a sa façon d'interpeller les déterminismes, et les animaux les plus sauvages, les plus redoutables pour les mammifères comme nous, sont aussi les plus libres, même si leur puissance est aussi leur prudence.

La rencontre est toujours possible, pas trop pour moi qui ne suis pas assez en espaces vraiment sauvages, mais pour des proches.

Moi je sens et entends parfois comme un souffle le battement des ailes des vautours à trois ou quatre mètres au dessus de moi, en lisière d'un bois aux petits arbres, et d'un vaste plongeon entre des versants de montagne vers un précipice modeste mais large.

Je sens le bonheur, la beauté vécue de cette proximité, qui est aussi son effroi : notre sympathie ou empathie peut nous trahir, car un animal sauvage qui réduirait les distances par le sentiment de cette empathie entrerait dans une proximité qui ne serait plus sauve, ni pour lui ni pour soi, et rétablirait vraisemblablement une distance nécessaire, peut-être non pas en fuyant, si il est véritablement près, mais en agressant.

Le sauvage est un sentiment puissant et magnifique, mais ce n'est une sympathie que dans une mesure qui doit reconnaître les distances et autodéfenses.

Voilà cet instant de réflexion, cet instant de méditation, pensée abusive comme toute pensée jouxtant la vacuité.
regardez ma prestation en rapport
QI GONG MARTIAL - COURS EN PRÉSENTIEL
© Jean-Philippe ERBIN
reproduction interdite sans mon accord, tout extrait doit citer mon site www.theraneo.com/jean-philippe-erbin
ours, loups, lynx, rapaces, espècessauvages, espacessauvages, administration, conflit, montagnebasque
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Démarcharge commercial interdit
Jean-Philippe Erbin, le 21/09/2019 à 0h20
Je dois reconnaître que j'ai un grand problème en saison estivale dans la pratique solitaire dans la montagne locale de mes disciplines d'Orient-extrême (Extrême-Orient).
La proximité de l'ours (et le spectre des loups un jour) crée un stress monumental à l'abord des montagnes.
Les éleveurs, qui ont besoin des territoires de pâture en altitude, pour préserver les prairies en vallée et préparer les fourrages pour l'hiver, étaient absolument souverains dans le cadre de cette forme d'exploitation jusqu'ici.
Pourtant cette forme d'exploitation n'est pas naturelle au regard des chaînes alimentaires naturelles et sauvages.
L'exploitation d'animaux à viande (ou lait), extrêmement disproportionnée au regard de ce qui serait de véritables écosystèmes naturels et sauvages, est dans la chaîne alimentaire naturelle comme la construction de barrages en toutes rivières, altérant ce qui est en amont et en aval.
Ce n'est évidemment pas la faute de nos petits éleveurs de montagne qui vivent le plus souvent modestement tant que courageusement, mais ils sont en cela la marque d'un syndrome, le syndrome de l'exploitation déséquilibrée de l'humain en collectivité, dont la consommation disproportionnée de viande est un aspect important.
Songez lorsque vous voyez une vache ou des vaches que ce n'est pas leur image que vous mangez mais leur présence, leur caractère, et demandez vous si l'abondance d'une telle teneur d'être pour vous est bonne, est bonne pour votre sensibilité.
De même observez un bon moment des brebis, demandez vous si intégrer en abondance en vous ce caractère d'être qu'elles sont est bon pour vous, pour votre sensibilité...
Songez... Et realisez.
Car c'est ce modèle de société, c'est cette façon d'ingurgiter, que défend le modeste monde rural et montagnard local, désormais à renfort de chiens dangereux, plus dangereux que les ours pour l'homme car de loin beaucoup plus courants, et à renfort encore d'un état d'urgence du monde des éleveurs dont pour l'instant la violence est verbale, mais tout à fait prête à être littérale.
La présence relativement proche de l'ours fait que la montagne est prise en otage par ce stress collectif du monde des éleveurs, encore une fois à renfort de violence verbale et de chiens dangereux.
Personnellement, en période d'estives, je ne peux plus accéder à mes modestes mais beaux lieux de pratique, et ce n'est pas l'ours qui m'en empêche, mais cette défense exacerbée des éleveurs qui privatisent ainsi, entre eux, l'accès à la montagne.
Chevaux de montagne, vaches de montagne, sauvages de longues semaines ou mois, ont déjà le danger bien réel d'être agressifs. Et ils vaquent là plus que souverains.
Maintenant en plus nous avons autour de ces gentils moutons ou brebis, dont le Christ nous disait que nous devions nous inspirer, un ou des chiens patous dressés à "affronter l'ours".
À la moindre montagne parcourue, je vois cette violence... Je ne vois pas d'ours... Peut-être que lui me voit.
Jean-Philippe Erbin, le 31/08/2019 à 17h08
Dans ma méthode de pratique ZenDoKen, de Qi Gong martial versé en Qi Gong interne, le travail les mains vides se trouve vraiment requalifié par des schémas basiques de pratique du sabre japonais, relativement droit, saisi à deux mains.
J'utilise normalement des bokken ou sabres en bois japonais mais la valeur gymnique, énergétique et spirituelle de mon travail m'a amené à envisager de travailler avec un katana (vrai sabre japonais) destiné à l'entraînement, et non à la coupe, donc non-tranchant.
Pourtant l'usage du katana est formellement interdit, même dans une forêt ou en bords de montagne, et à l'exception de lieux spécifiques et autorisés (dojo, etc). J'ai pu m'entretenir avec un interlocuteur de la police autonome basque en Espagne.
Je renonce donc à l'idée d'acquérir un katana d'entraînement (iaito) et me contenterai, comme auparavant, de bokken (sabre japonais en bois).
Jean-Philippe Erbin, le 20/08/2019 à 0h07
Ce que j'évoque ici, compte-tenu de nos devoirs civiques et de ma réalité d'apprenti des arts martiaux (tout en étant dans une réalité de handicap) n'est pas si irréaliste.
Le bokken ou sabre en bois japonais fait partie des instruments pratiqués dans les gymniques martiales. Or le bokken est la réplique relativement inoffensive du ken, ou katana, le sabre japonais à lame droite, dont on a pu comparer la maniabilité et efficacité dans les armes blanches à celle du revolver dans les armes à feu.
Si s'armer d'une arme à feu et en faire usage peut être foncièrement illégal, s'armer d'une arme blanche, pour traverser la montagne, en l'occurrence un katana, n'est pas foncièrement interdit.
Son usage face à un animal sauvage certifie qu'il s'agit d'autodéfense, puisqu'il n'a d'impact que dans la distance la plus rapprochée, là où la fuite, la sienne propre, où celle de l'animal lui-même, n'a plus été possible.
L'autodéfense y est beaucoup moins assurée qu'avec une arme à feu, mais c'est une façon d'être tout de même armé dans un univers sauvage qui lui serait armé aussi d'atouts tranchants.
Jean-Philippe Erbin, le 16/08/2019 à 12h01
Peut-être faut-il préciser et nuancer aussi les choses. Ce "démultiplicateur collectif" de l'existence en société, qui cerne et détruit les espaces et espèces sauvages, est aussi l'équivalent de l'autonomisation de la conscience chez l'être humain, qui fait qu'il a des mécanismes de conscience et d'émotions au delà des réactions par les sens dans l'immédiat. Ce "démultiplicateur collectif" est aussi la raison, non pas seulement d'abus et d'extermination de pans naturels, mais aussi des mécanismes d'assistance et protection dans nos sociétés (qui certes peuvent être des mécanismes d'aliénation), qui ne seraient pas possibles dans le seul fil d'une détermination dans les contingences. Personnellement autodéfense et singularité sont d'autant plus un enjeu que ma situation de vie est tributaire de l'assistance de la société, à travers un statut de handicap. L'enjeu de la vie sauvage est celui de la vitalité et vivacité, face à la lourdeur des dépendances générales et spécifiques à ma situation.
Jean-Philippe Erbin, le 14/08/2019 à 17h39
Marie-Odile
Votre propos est très travaillé et ne devrait pas chevaucher le mien, il devrait être votre vecteur en propre, avec les versants pratiques que vous trouverez à votre pensée.
Personnellement je ménage une force de gravité qui soit un droit à l'existence, à l'existence singulière.
Voyons où vous-mêmes allez.
MOB, le 14/08/2019 à 17h29
Bonjour Mr ERBIN,
Moi-même sur Theraneo (https://www.theraneo.com/brus-marie-odile), j'ai été intéressée puis très surprise par votre article;
http://www.psycho-ressources.com/blog/psychotherapie-eft/
il me semble y voir un amalgame autour du mot "violence" qui n'a pas lieu d'être.
Un animal n'est armé que par les adaptations "internes" qu'il a acquis dans l'évolution et par son organisation sociale. celle-ci est de l'ordre de la dominance.
l'Humain a repris ce modèle mais en le pervertissant, autant qu'il a perverti la "violence.
En effet l'animal a une violence pour vivre et survivre réellement. l'homme a poussé le curseur jusqu'au danger imaginé, supposé, anticipé (sans fondement le plus souvent) et surtout a utilisé cette organisation naturelle comme cette puissance naturelle pour dominer sans autre objet que le pouvoir pour lui même.
En cela la violence étatique ne sera jamais comparable à la violence animale. la dominance de classe jamais plus comparable à la dominance sociale animale.
Me semble-t-il.
Je vous invite sur ce sujet passionnant à relire Henri Laborit dans 'La Nouvelle Grille" qui décortique ces aspects de la violence et de la dominance avec beaucoup d'intelligence.
Me semble-t-il.
Le basque armé utilise une arme qu'il a créé, mais l'humain a aussi créé les conditions d'une vie qui fournit théoriquement assez de sécurité pour éviter les armes (on voit aux USA à quoi elles servent). L'analogie avec le loup ne peut pas fonctionner : une arme sert à tuer, les dents du loup uniquement en cas de besoin sinon elles servent à couper, mâcher la viande pour son alimentation par exemple.
Bref, ces sujets demande plus d'espace qu'un article...
Ce n'est bien sûr qu'un point de vue, le mien, puisse-t-il élargir votre vision intéressante mais biaisée... me semble-t-il !
Collégialement,
MOB
« Qui regarde dehors rêve. Qui regarde à l’intérieur se réveille. »
Carl Gustav Jung