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LES CLEFS DU CHEMIN
Evelynn D'ESPEZEL
Thérapeute en Psychothérapie Brève
Les clefs du chemin
Evelynn D'ESPEZEL
LIVRES
LIVRES > CONNAISSANCE DE SOI ET DE L'AUTRE
ÇA SERT À QUOI DES PARENTS?
Christine GENET et Estelle Wallon
éditions Les petites pommes du savoir | Apprendre, Développement personnel, Psychologie | 9



Ça sert à quoi des parents ? Dans cet ouvrage, Christine Genet et Estelle Wallon nous décrivent les besoin de l’enfant : contact, proximité et sécurisation. Elles nous expliquent que les vécus de l’enfant impactent sa vie d’adulte dans ses relations : dans nos relations donc, avec nos enfants, notre conjoint(e), nos ami€, nos collègues, et influencent nos réactions et comportements vis-à-vis du monde qui nous entoure et des événements qui surviennent dans notre vie.

«Les parents assurent la protection, le réconfort et la consolation de leur enfant, ce qui favorise son développement et son épanouissement…» (p47) Bon, ça ne se passe pas toujours comme ça, je vous l’accorde. (A moins que ma mémoire ne me fasse défaut… Vous me direz qu’on ne devient pas Thérapeute par hasard… ;) ) Ici, on nous dévoile comment le lien d’attachement, ajouté au plaisir d’être dans les bras des parents, qui apporte du bien-être, conduit à la sensation de sécurité, au courage d’aller découvrir le monde et à l’équilibre de l’adulte.

Dans le cas contraire, l’enfant «adopte des stratégies de survie» (p61), comme crier pour qu’on réponde à ses besoins. Et, s’il a besoin et envie de contact, il peut malgré tout le refuser, par peur des autres ou par manque d’habitude. Adulte, il occulte son vécu émotionnel et minimise les «effets du stress» (p108). (p67) «L’enfant ne peut pas être soulagé de sa détresse et il doit s’adapter à des figures d’attachement dont les réponses sont défaillantes, ce qui peut conduire à des perturbations relationnelles. Si ces interactions négatives persistent, elles peuvent être associées à de véritables maladies psychiques, comme la dépression, les troubles anxieux, les troubles de la personnalité.»
 
MON AVIS
Mais j’ajouterais également, des problèmes de santé physique ! Car il faut que vous le sachiez, vous qui lisez mes pages. Et ça s’appelle des symptômes. On ne nous le dit pas assez. Les blessures enfouies parfois si profondément qu’elles ne sont pas conscientes, entraînent des douleurs, des blessures dans le corps. C’est pour cela qu’il faut éviter d’ignorer nos ressentis, nos émotions. Mais on n’a pas toujours le choix. Ce qu’il ne faut pas oublier, c’est qu’une blessure qu’on a occulté, c’est comme un carton avec des vieux trucs : c’est-à-dire que quand on les entasse dans le grenier ou la cave ou le garage, ils ne vont pas à la déchetterie tous seuls, et ils finissent par nous encombrer tellement ça s’accumule et on ne sait plus car quel bout commencer car tout est mélangé et poussiéreux. Quand ça devient encombrant et que c’est compliqué de faire le tri tout seul, vous m’appelez ! Je vous accueillerai volontiers.

On peut se dire, hou là là, quand même, je n’ai pas eu de chance avec ces parents-là… Mais d’après une medium que je connais, nous avons choisi nos parents avant notre conception en fonction de ce que notre âme a à travailler pour évoluer. Bon, vous n’êtes pas obligés de me croire quand j’écris cela. Ce qui est important, c’est de se dire que, comme nous, nos parents, ont fait au mieux en fonction de leurs propres bagages.

Et puis, aussi, je disais hier à une femme que j’ai rencontrée que des parents parfaits, ça n’existe pas. On traine donc toujours des blessures plus ou moins grandes, plus ou moins profondes, des blessures psychiques, émotionnelles. Et on se retrouve un jour avec des maladies du corps, genre auto-immune, ou organe malade, cancer, etc. car on a attendu trop longtemps pour s’avouer nos souffrances d’enfant.

Prenons soin de nous, pas seulement de notre corps, mais aussi de notre petit cœur, et de notre ventre, puisque le ventre serait le siège des émotions. On dit encore : le second cerveau.
Pour en revenir à l’ouvrage qui nous intéresse ici : «ça sert à quoi les parents ?», à défaut de nous guérir de nos blessures, ce livre nous donne des premiers éléments sur les rouages de notre construction, et nous laisse entrevoir quels manques nous avons vécu enfant. Il nous éclaire aussi sur les besoins affectifs de nos enfants et comment y répondre au mieux. C’est aussi le genre de livre qui englobe plein d’éléments instructifs, et dans lequel, il y a toujours un moment où vous vous dites : “là il parle de moi”, “là il parle de ta mère”, “là il parle de mon chéri”…

Enfin, il y a quelque chose que j’aimerais partager avec vous.
On entend parfois des personnes parlant de leurs enfants et dire « Pourtant, je ne comprends pas, je vous assure que je les ai élevés pareil ! » Oups. On n’élève pas de la même manière des enfants qui sont différents. Car ils ne sont pas nés dans les mêmes conditions (conditions familiales, conditions extérieurs), pas au même moment. Les événements qui encadrent leurs conceptions et leurs naissances ne sont pas les mêmes. Leurs besoins sont donc différents, leurs peurs ne sont pas identiques, leurs capacités, leur place dans la fratrie (ou sororité), ce qu’ils ont vu, entendu, perçu, et leurs croyances, ne sont pas complétement les mêmes.

Je vous souhaite bonnes lectures.
Merci pour vos partages et bonne visite !!
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