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Isabelle TALPAIN
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Isabelle TALPAIN
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ARTICLES > SOPHROLOGIE ET PATHOLOGIES NEURO-FONCTIONNELLES
KINÉSITHÉRAPIE ET SOPHROLOGIE
publié le 19 février 2016 3 min à lire 838 39
La sophrologie peut être utilisée dans de nombreux domaines de la médecine. Dès les premières consultations, le patient atteint la détente musculaire. Avec un entraînement assidu, il parvient à contrôler certaines fonctions végétatives et développe ainsi un éveil de la conscience.

La sophrologie permet de rééquilibrer non seulement notre corps, mais aussi notre mental en redonnant à chacun sa place et sa fonction. Nous avons rencontré Jean-François Maillard, kinésithérapeute de formation, exerçant comme sophrologue depuis plusieurs années. De nombreux confrères lui adressent des patients souffrant de maux de dos (douleurs lombaires et cervicales).
– Interview de Alain GIRAUD – Sophrologue
Alain Giraud : Pour le mal de dos, il existe différents traitements possibles, orthopédiques ou médicamenteux.Comment la sophrologie se positionne-t-elle dans ce cas ?

Jean-François Maillard : Nos techniques en sophrologie sont efficaces dans la prise en charge de douleurs chroniques. Parce que ces douleurs provoquent un mal-être, mais aussi parce qu’elles peuvent avoir « pour origine » un mal-être profond. La sophrologie se distingue de la simple relaxation en agissant par une approche globale,sur la représentation du corps et de sa douleur.

Comment cela se traduit-il concrètement ?

Dans tous les cas, j’entraîne les patients à la pratique de la sophronisation de base (lâcher-prise) et je suggère fortement un entraînement régulier. Les techniques respiratoires sont préalablement acquises. Quelle que soit la pathologie, je travaille la représentation de cette douleur sous forme d’images concrètes, soit déjà au cours de l’anamnèse, mais également pendant ou au décours de la séance : « Comment vous représentez-vous concrètement et en image cette douleur? »

Y a-t-il un protocole particulier que vous utilisez assez fréquemment ?

Oui, particulièrement pour les lombalgies communes. La douleur est généralement latente et augmente pendant les périodes de « fragilité » du patient, comme une augmentation de la charge de travail ou une contrariété plus personnelle. Notre objectif (alliance patient/praticien) est de mieux « sentir venir »les prémices de cette douleur, de l’accueillir et de s’en débarrasser. Nous visons avant tout l’autonomie du patient par rapport à sa douleur.
Concrètement, le patient est allongé sur le dos sur un tapis mousse au sol, la tête éventuellement sur élevée. Un coussin rond placé sous les genoux est vivement recommandé dans ce cas. Je pratique alors une sophronisation de base très complète et très imagée. Toute visualisation du schéma corporel est possible mais sans évoquer de termes anatomiques. Je « démédicalise » notre séance. Nous prenons en compte la localisation douloureuse et l’image qui la représente.

Cette sophronisation ne sera pas trop profonde pour permettre des mouvements en conscience. Aussi, je propose la flexion progressive des deux jambes, les pieds posés à plat au sol. Les genoux proches l’un de l’autre, je propose au patient de laisser doucement les genoux basculer vers la gauche puis vers la droite. Nous associons alors une image qui représente souplesse et régularité.


Cette image aura été évoquée préalablement, ou est évoquée verbalement sur le moment. Progressivement, le mouvement est suggéré comme devenant automatique et se faisant librement et sans tension.

Quelques instants plus tard, le patient est invité à reprendre le contrôle volontaire du mouvement pour le stopper. Les jambes se rallongent l’une après l’autre. Nous appliquons la même séquence à l’endroit de la tête, du cou, et du visage par des mouvements doux de la tête qui se tourne régulièrement de gauche à droite. S’il est possible de pratiquer les bras écartés à la perpendiculaire, cette rotation se fait comme pour voir avec les yeux fermés la main gauche, puis la main droite.

Là encore, on associe une image qui correspond à la sensation de souplesse et de régularité. Le mouvement est ensuite stoppé. Le corps se détend et nous intégrons les sensations qui se présentent.
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© Isabelle TALPAIN
reproduction interdite sans mon accord, tout extrait doit citer mon site www.theraneo.com/talpain
mots clés : kinésithérapie, sophrologie, douleur, pathologie
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