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Isabelle TALPAIN
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Isabelle TALPAIN
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IDÉE FAUSSE 1 : "ON NE PEUT PAS LUTTER CONTRE LE STRESS"
publié le 15 avril 2016 5 min à lire 1474 75
article retenu par Théranéo pour la Sélection Articles Qualité
Idée fausse : on ne peut pas lutter contre le stress
Le stress est avant tout une affaire de représentation. Il se nourrit de l'angoisse devant la difficulté davantage que la difficulté elle-même. Dans bien des cas, nous stressons parce que nous percevons l'obstacle comme insurmontable–alors qu'il ne l'est pas–tout en sous-estimant nos propres ressources. C'est pourquoi le travail sur soi, le raisonnement, l'organisation, sont des armes très efficaces. Ce qui aide vraiment ? Savoir reconnaître son ennemi, comprendre pourquoi nous perdons nos moyens, apprendre à gérer son temps, à hiérarchiser et, surtout, reprendre confiance en soi.

Affronter ou contourner le stress ?
Mais tout le monde n'a pas une âme de guerrier ! Plutôt que d'affronter le stress, certains préféreront le contourner, le tenir à distance. Relativiser, lâcher prise, cesser de vouloir être parfait en toute circonstance, prendre le large, ramener son propre niveau d'exigence à des hauteurs raisonnables, cela aide aussi.
Et si rien ne marche ? Il ne faut pas hésiter à chercher de l'aide. Un stress chronique peut avoir de graves répercussions psychiques et physiques. Le médecin traitant est le plus compétent pour faire le tri entre les symptômes bénins ou plus préoccupants.
Accueillir la réalité tout entière.
Une des fonctions intellectuelles les plus utiles pour rester serein est le discernement, expliquent Christophe Masssin et Isabelle Sauvegrain, psychiatre et médecin du travail(1). Le discernement nous aide à écarter ce qui est sans importance et à choisir au sein de la réalité (par nature chaotique et foisonnante) les éléments pertinents. Mais cette faculté n'est pas si facile à exercer dans notre société contemporaine : « nous sommes marqués, façonnées par la primauté du faire. Chez nous, le savoir-faire, le que faire, le quoi faire, omniprésents, tendent à court-circuiter le temps initial de la réception. »

Résultat : beaucoup de temps et d'énergie perdus - et de stress ! - à vouloir répondre trop vite, sans accepter l'ensemble des signaux qui nous sont envoyés.
(1) Réussir sans se détruire, éditions Albin-Michel, 2006



La bonne question : est-ce que ce problème est le mien ?
À réagir trop vite, on mélange les faits et leur interprétation, on « se fait des films ». Le glissement vers le stress négatif s’opère, pour les auteurs Christophe Massin et Isabelle Sauvegrain, « dès que nous transformons, sans preuve à l'appui, un possible en certitude, et que nous nous crispons sur celle-ci et que nous nous crispant sur celle-ci comme une vérité absolue ».
De même, le discernement nous manque parfois pour évaluer justement les tâches qui nous reviennent, celles qui sont de notre compétence, de notre responsabilité – et les autres. Et cela aussi bien dans la vie professionnelle que personnelle.

Chacun s’épargnerait beaucoup de stress en se posant systématiquement les questions suivantes devant une situation : « Est-ce à moi d’agir ? Est-ce que j'en ai les moyens ? Est-ce le moment opportun ? »
Le schéma ci-contre montre que ce n'est pas l'action ou l’inaction qui sont sources de stress mais une prise de décision sans discernement.
Le stresse monte pour celui qui n'agit pas alors que c'est à lui de faire, qu'il en a les moyens et que c'est le moment opportun. Mais il se relance aussi pour celui qui agit alors que ce n'est pas à lui de faire, qu'il n'en a pas les moyens, et que le moment n'est pas bien choisi.


Gérer son temps : vite dit !
Personne n’ignore qu'il vaut mieux gérer son temps, anticiper, hiérarchiser les priorités pour ne pas être débordé et pouvoir se poser les bonnes questions. Mais par où commencer ? Quelques conseils des travaux de Philippe Corten, professeur à l'école de santé publique et à l’Institut du travail de l'Université libre de Bruxelles :
Séparer chaque moment-clé par une activité fixe et simple : elle ponctuera matin, midi, fin d'après-midi et soirée. Un événement court qui marque la journée de façon systématique : la pause repas bien sûr, mais aussi un intermède au café, un trajet entre le domicile et le travail, aller chercher les enfants… C'est moments ritualisés créent des repères, structurent la journée et rassurent.
Anticiper ses actions : chaque soir, penser rapidement à ce qu'il nous faudra faire le lendemain, mais aussi avoir des projets extra-professionnels pour la semaine prochaine, pour plus tard. Cela structure l'activité, l'organise. Et stresse moins.
Se donner du temps… à soi : constamment envahit et sollicité, l’individu finit par étouffer et augmente son stress. Comment y remédier ? Avec une « bulle », qui servira à reprendre son souffle : au moins 15 minutes, pour soi, et avant 23 heures.



Des mini-bulles peuvent également prendre place dans la journée. Le cycle de vigilance est d'une heure trente. Entre deux cycles, expirations profondes et vraie coupure seront les bienvenues.

Hiérarchiser : il ne faut pas se laisser distraire lorsqu'une nouvelle tâche apparaît. Prendre le temps de hiérarchiser, de faire bien, afin d'être dans le présent et non dans l'ailleurs. La nouvelle mission doit être analysée sur le « quand » et le « comment » on va la réaliser. Ainsi, elle nous stressera moins et apparaîtra au bon moment, lorsque nous l'aurons calmement décidé.

Faites silence
Une minute, le soir, en rentrant chez soi. Téléphone coupé, télévision éteinte, il s'agit de faire régner un calme absolu, de cesser de répondre aux sollicitations extérieures et de prendre enfin du temps pour soi, dans le calme. L'absence de bruit va nous calmer et contribuer nous tranquilliser.

à suivre

Extrait de l'ouvrage de la fondation April Des stress et moi
© Isabelle TALPAIN
reproduction interdite sans mon accord, tout extrait doit citer mon site www.theraneo.com/talpain
mots clés : stress, vrai-faux, santé
article retenu par Théranéo pour la Sélection Articles Qualité
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