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Marie Odile BRUS
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QUAND CONSULTER = QUAND DEMANDER DE L'AIDE ?

article de Marie Odile BRUS, publié le 17 octobre 2018 7 min à lire 202 1

Vous vous posez peut-être la question de savoir si vous devez entamer un "travail sur vous même" ? Son efficacité sera proportionnelle à votre motivation, à votre capacité à oser l’expérience.
Pour vous aider à y voir clair au moment de prendre cette décision qui va forcément changer des choses pour vous, je vous livre ces quelques réflexions (extrait de "Pour en Finir avec les émotions toxiques" MOB 2007)


Où commence la « médecine », où finit l’attention à soi ?

Demander de l’aide commence, à mon avis, bien évidemment en allant chez son médecin (ok, une fois les conseils des ami(e) s épuisés !).
Ici je vais considérer l’aide comme aide à soi-même. D’un point de vue chronologique il ne va pas s’agir d’une progression « médecin ensuite relation d’aide » mais d’une évolution de la conscience. Vous n’imaginez peut-être pas que le rôle du médecin dans votre vie peut être multiple. Nous parlons en sophrologie de nouveau regard : c’est votre regard sur votre médecin qui va se transformer.
Beaucoup de personnes considèrent le médecin comme une sorte de prestataire de service très technique, hyper spécialisé : un distributeur de médicaments appropriés. Quand je parle avec ceux et celles que je connais (ils sont nombreux) il apparaît clairement que leur choix professionnel n’a rien à voir avec « prescripteur de médicaments »... mais pas forcément non plus avec « super grandes oreilles » (surtout à 25 euros brut la consultation !).

Et si vous considériez votre médecin comme un partenaire ? Comme quelqu’un qui va vous apporter une aide (chimique ) mais à la condition que vous ameniez également quelque chose (non, je ne pense pas du tout au chèque) ?

Votre relation à votre médecin relève avant tout de la collaboration (pas de la soumission), vous lui devez d’être attentif à vous-mêmes, de faire ce qui est en votre pouvoir pour que son aide soit accueillie dans les meilleures conditions.

Quelques exemples :

vous avez du cholestérol au point de devoir être médiqué, votre part d’aide sera de respecter un régime alimentaire respectant mieux votre corps
- vous avez une hépatique chronique, votre devoir - envers vous-même sera de vous abstenir de boire de l’alcool
vous êtes asthmatique mais fumeur : votre responsabilité sera de faire ce qui est en votre pouvoir pour cesser de fumer
vous avez des insomnies, vous veillerez à avoir une hygiène de vie qui favorise un sommeil harmonieux
... etc.

A part quelques-uns pris par une inflation de l’ego et qui vivent leur métier comme un outil de pouvoir et de toute puissance -ils sont rares- la plupart des médecins attendent (hélas souvent en vain) une collaboration de leurs patients.

J’irais plus loin, votre premier médecin c’est vous-même : hygiène alimentaire, hygiène de vie sont les garants de la rareté de vos visites chez un professionnel de la santé.
Les médecins chinois traditionnels étaient payés pour maintenir les gens en bonne santé, pas si le patient était malade. Quand je rapporte ce fait la réaction habituelle est : « les médecins occidentaux seraient dans la misère avec ce principe ! ».
Êtes-vous prêt à payer avant d’être malade ?
Êtes-vous prêt à aller chez le médecin pour avoir les moyens de rester en bonne santé ?
Préférez-vous faire le tour de spécialistes ou aller chez votre généraliste qui vous connaît, connaît votre famille, votre environnement et aura une vision globale de votre personne ?
La levée de bouclier contre le nouveau système de médecin référent, comme passage obligé avant un spécialiste, m’a d’ailleurs beaucoup étonnée : que l’on ne puisse changer de médecin référent est très discutable j’en conviens, mais une relation de confiance avec un généraliste, qui saura prendre avec vous la décision de passer la main à un spécialiste, respecte le concept d’être global. Pour une fois que la Sécu a une vision holistique de la santé, il faut applaudir !

La médecine ne commence pas là où fini l’attention à soi car
La santé commence avec l’attention à soi.

Vous êtes donc allé donc chez le médecin, mais la douleur (physique ou morale) persiste : que faire ?
Soit vous souffrez (en silence ou non) soit vous recherchez de l’aide.

Pour cela vous pouvez suivre le conseil de votre généraliste (beaucoup de médecins conseillent psychothérapie, relaxation, sophrologie...etc) ou des personnes qui vous entourent (professionnels de santé ou environnement familial et amical).
Vous pouvez aussi décider tout seul que, maintenant, il faut passer à autre chose !
A l’action.

Comment aborder la relation d’aide ?

Votre souffrance est grande ou dure depuis vraiment très longtemps. La relation d’aide sera alors avec une personne extérieure.

Vous avez déjà surmonté des épreuves, vous possédez une boîte à outil de base : vous pouvez envisager de travailler sur vous-même, seul, ou avec une aide plus ponctuelle.

J’insiste sur ce point, car il est un moment dans la vie ou le chemin doit être fait seul (je crois que cela s’appelle VIVRE). La souffrance est là pour nous rappeler ce qui est disharmonieux dans notre vie, et conserver un équilibre demande un effort plus ou moins grand suivant les personnes.

Plus on développe la connaissance et la conscience de soi, plus il est facile de déterminer si nous avons besoin d’aide extérieure ou intérieure.

C’est un peu dommage, car en « début de parcours » cette capacité de perception serait fort utile. C’est peut-être ce qui explique les errements d'un thérapeute / d'une thérapie à l'autre pour certains, ou l’hésitation à commencer un travail sur soi.
Ne sous-estimons pas non plus la peur dans ce qui nous empêche d’entreprendre un travail de développement personnel.

Une patiente me disait à la deuxième séance : « j’ai failli ne pas venir, j’ai tellement peur de ce que je vais découvrir sur moi ». Je rassure donc tout le monde : à plus au moins long terme il nous faut effectivement « lâcher » quelque chose de nous-mêmes (ou que nous identifions à nous même de manière d’ailleurs erronée) et la peur du vide nous prend aux tripes.... mais il n’y a pas à craindre le vide : c'est là que les nouvelles richesses de votre vie vont se développer !
Ce qui reste après le grand nettoyage c’est : Joie, Amour, Paix, Vie...etc. Que du bon ! Juste de quoi nous donner quelques regrets de ne pas avoir avancé plus vite/ plus tôt... sauf qu’à ce moment là nous avons aussi conscience de l’utilité du temps écoulé entre le début du problème et la paix retrouvée.

Comment savoir si on a besoin d’aide extérieure ?

Quand nous restons impuissants face à la douleur.

Ce n’est pas seulement le niveau de douleur qui va nous faire bouger mais bien souvent le sentiment de ne pas pouvoir y arriver seul, l’échec de nos tentatives en solo... ou l’importance de ce que nous avons pu découvrir en nous. Suivez votre instinct, en vous cela sait s’il est temps de consulter !

Il y a un temps pour s’aider soi-même,
mais aussi un temps ou l’aide extérieure est indispensable

Et vice versa !

Remarque : par aide extérieure, nous entendrons ici une aide professionnalisée. L’aide des amis, bien que précieuse, ne peut suffire. Les amis ne peuvent nous servir de thérapeutes sur le fond (sauf dans un cadre professionnel reconnu : j’ai ainsi quelques amis qui m’ont fait la confiance de travailler avec moi, en consultation, notamment en EFT car je ne connaissais pas d’autre praticien de cet outil. Rare, mais pas impossible si le cadre est bien posé).

Vous avez décidé de consulter : qui aller voir ?

Vous avez déjà consulté et avez été content de l’aide reçue : reprenez contact avec le thérapeute, la relation de confiance existe déjà, vous gagnerez ce temps là.

Vous avez déjà consulté mais vous n’êtes pas sûr que ce thérapeute vous convienne à ce point précis de votre parcours (non qu’il ne soit pas assez compétent, mais vous pouvez ressentir le besoin d’une autre relation, d’autres outils, d’une démarche différente....) : suivez les conseils donnés ci-dessous à ceux qui sont néophytes.

Vous n’avez jamais consulté. Le choix est le plus vaste, voici quelques pistes :

1- Vous hésitez encore entre plusieurs approches : psychothérapie, thérapies psycho corporelles, on commence par le corps ? Par l’esprit ? Travail sur la relation corps/esprit ? Que recherchez-vous avant tout : un espace où parler ; une détente du corps ; une boîte à outil ; les trois ensemble .... Prenez le temps de clarifier ces points

2- essayez de vous fier à votre instinct « ça » dit oui ou non pour cette thérapie ou ce thérapeute ? C’est un excellent moyen de décision.

3- Vous ne savez pas quelle aide vous conviendrait le mieux : s’il ne vous a déjà conseillé quelqu’un, demandez à votre médecin de famille. Si vos problèmes relèvent d’un praticien de santé, il saura vous le préciser et vous aider le professionnel adéquat

4- Il existe des livres et des revues qui donnent des conseils et des listes exhaustives. Consultez-les et laissez vous inspirer (coup de cœur, intuition...etc)

6- Vos proches ont pu mentionner quelques approches ? Demandez des détails !

7- Vous avez enfin une adresse : téléphonez, sentez si la personne peut vous convenir au moins pour un premier rendez-vous ; Idem au premier rendez-vous : est-ce que l’apparence, la voix, l’odeur (ou le parfum), l’environnement (quartier, cabinet) vous mettent à l’aise ? Vous avez le droit à l’erreur, si au premier rendez-vous le courant ne passe pas : arrêtez sans état d’âme, c’est votre droit. Et c’est déjà un cadeau que vous vous faites !


Il existe de nombreux moyens de choisir une thérapie
Faites confiance à votre ressenti pour choisir ce qui vous convient
© Marie Odile BRUS
reproduction intégrale interdite, tout extrait doit citer mon site www.theraneo.com/brus-marie-odile
Mots clés : thérapie,psychothérapie,sophrologie,eft,décodage,douleur,santé,bien-être,desespoir
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Démarcharge commercial interdit
« “Si quelqu’un me guérit et me retire mon mal, j’entends aussi qu’il me hisse au niveau de conscience que j’aurais atteint si j’avais moi-même résolu ce que ce mal devait m’apprendre. Sinon, s’il me laisse dans le même état de conscience après m’avoir retiré mon mal, il me vole l’outil de ma croissance que peut être cette maladie.” » Yvan AMAR