www.Theraneo.com est une plateforme qui regroupe des sites de thérapeutes
En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies, en savoir plus
FERMER

Marianne NYS
Hypnose, Sophrologie : acouphènes, fibromyalgie, Sexologiethérapie,poids,douleur chronique,SFC,sexe,sexologue,sophrologue
Marianne NYS
ARTICLES
ARTICLES

ARTICLES > STRESS ET ANXIETÉ

POURQUOI STRESSONS NOUS, "LE MOUVEMENT DE LA VIE"

article, publié le 27 juillet 2018 11 min à lire 81
je ne suis pas l'auteur de cet article, voir la source

En effet, depuis l'ère de la chimie métabolique, la photosynthèse, l'organisation cellulaire jusqu'à nos jours, en passant par toutes les périodes significatives de l'organisation de la vie, la vie a fait preuve d'une obstination absolument fantastique, et le résultat c'est tout simplement nous, aujourd'hui, le vivant pensant.

Quand on veut étudier et comprendre les raisons pour lesquelles nous stressons, on ne peut dissocier le corps, le cerveau, le génome et l'histoire personnelle et collective de l'Etre humain.
Cette extraordinaire organisation de la vie dans son environnement c'est : l'Evolution et nous sommes le produit de cette évolution.

Mais la vie, c'est aussi le mouvement et le mouvement entre l'environnement et ce qu'il faut bien appeler notre organisme, c'est l'Emotion, à ne pas confondre avec l'affectif, c'est le mouvement, du latin Emovere, qui veut dire mettre en mouvement.

L'Emotion comme mouvement est indissociable de la conscience, elle est consubstantielle de la conscience. Lorsqu'une première cellule archaïque fit cause commune avec une autre cellule, se créa la première émotion sous l'égide de la conscience, et de cette première émotion, naquit le premier sentiment et le constat de ce premier sentiment, tout commença comme ça.

A ce stade, une question fondamentale s'impose : d'où vient cette irrépressible obstination qui poussa la vie, pré-biotique, le vivant organisé jusqu'à nos jours ?

On peut d'ailleurs s'en poser une deuxième accessoirement : Par quel prodige, à travers des centaines de milliers de rameaux, le rameau humain est-il apparu ?

En fait ces deux questions sont liées et la réponse est : la conscience.

Je suis devenu sophrologue, je me suis passionné pour l'anthropobiologie et surtout les Neurosciences, parce que, et pour la première fois au monde, un homme s'éleva pour dire que la conscience était une force. Cet homme s'appelait Caycédo, il a eu cette intuition paradigmatique qui révolutionne et surtout révolutionnera la façon dont les êtres humains se percevront, se comprendront et surtout pourront accéder à leur unicité.

Il y a 4 milliards d'années tous les ingrédients chimiques, pré-biotiques étaient présents sous l'égide des 4 forces universelles, et c'est la 5e force, la conscience, qui permit que la vie apparût, c'est fantastique.

Aujourd’hui, c'est toujours cette même irrépressible obstination de la vie qui la pousse quelque soient les conditions voire même les plus défavorables à persister quoiqu'il arrive. Certes la vie dans son organisation génétique s'est beaucoup trompée, elle a commis des erreurs, des aberrations chromosomiques, des maladies orphelines, des désordres génétiques, 3 milliards de paires de base des lettres canoniques ACGT sont une combinaison qui peut se tromper, mais quoi qu'il en soit, nous sommes là, près de 7,5 milliards d'individus pour faire la preuve que la vie fonctionne merveilleusement.

Caycédo nous disait souvent, et cela me faisait sourire, que les hommes se comportaient comme des animaux supérieurs.

Aujourd'hui je comprends le sens de ses paroles et réalise à quel point prendre conscience de sa propre conscience c'est prendre conscience de son existence, ce qui n'est pas la même chose et explique pourquoi le singe bonobo qui partage avec nous 98,5% de son ADN reste un singe et nous des êtres humains dotés d'une force prodigieuse : la conscience.

La conscience de l'être humain c'est la capacité de s'émerveiller soi-même, de la vie et de tout ce qui l'entoure et j'en suis sûr, accéder à une forme de supra-consciente qui libérera l'Etre humain des vicissitudes de la tyrannie émotionnelle lorsque son intégration s'avère défaillante.

Ce point est fondamental, la conscience se nourrit d'elle même en quelque sorte, car elle est une force certes, mais aussi le constat de cette force, c'est à dire, et ce sera l'objet de la 3e partie de cette publication, notre historicité.

Qu'est-ce qui peut nourrir la conscience ? La réponse est bien entendu l'émotion, c'est à dire le mouvement.

Nous allons maintenant rentrer dans le corps de ce 2ème chapitre, essayer de comprendre ce merveilleux prodige que ce mouvement universel qu'on appelle émotion.

En fait, et depuis la nuit des temps, l'émotion constitue le moyen naturel pour le cerveau et l'esprit « d'évaluer l'environnement », à l'intérieur de l'organisme ; et cette évaluation sous-tend l’immédiateté d’une réponse biologique adéquate et adaptée.

L'objet c'est à dire l'autre (l'autre c'est tout ce qui n'est pas moi-même et intègre l'environnement, les personnes etc.…) n'est pas traité seulement dans sa présence, mais aussi dans la relation aux autres et dans la connexion avec le passé (sa propre histoire).

Comme nous le savons l'émotion s'origine à partir d'un flux sensoriel (nos sens) et fait l'objet d'un triple traitement :

1 – dans la présence de l'événement
2 – dans la relation de l'événement par rapport à l'autre
3 – dans la relation avec le passé


Et avec en arrière-plan la recherche de l'équilibre biologique de l'Etre c'est à dire l'Homéostasie. Donc toutes nos émotions subissent le fait lui-même, son imprégnation relationnelle avec l'environnement et sa relation avec le passé ! Et dans cette relation avec le passé, il y a la relation génétique du passé, c'est à dire l'obstination irrépressible de la vie !

Aujourd'hui nous l'appelons Homéostasie, mais elle a 4 milliards d'années, elle est toujours là et elle sous-tend d'une manière innée et permanente le déroulement de toutes nos émotions depuis notre conception intra-utérine. Ce passage est d'une importance capitale, il veut dire que la parfaite intégration de nos émotions (pas de stress) dépend très largement de phénomènes qui n'ont rien à voir avec le « fait » lui-même, mais qui pourtant régissent dans l'ombre du « fait », sa parfaite intégration.

En d'autres termes : à chaque émotion que nous vivons, sa parfaite intégration dépend d'une part de la tonalité qu'elle apporte à notre vécu, à notre existence (toutes les déclinations du positif et du négatif) mais aussi d'autre part et très largement, inscrit dans notre ADN, l'obstination irrépressible de la vie.

En écrivant ces lignes, je prends la juste mesure que le bonheur est un état qui se ressent et qui se ressent dans la profondeur de sa biologie en équilibre.

J'ajouterais que même en état de bonheur la notion de stress demeure (même faible) car l'I.OV (irrépressible obstination de la vie) est innée et surtout présente et implacable, ce qui veut dire qu'elle ne se contente pas d'une situation excellente de notre équilibre, elle demande, elle exige en permanence le taux maximum de l'homéostasie.

Un jour peut-être nous saurons nous rapprocher de ce taux élevé d'équilibre et alors la durée de notre vie s'allongera très fortement.

Vous voyez cher(e)s lectrices et lecteurs que le stress n'est pas tout à fait ce que nous en pensions et que sa dimension n'est pas que présente, elle est tridimensionnelle, car nos émotions prennent en compte dans leur traitement du présent bien entendu, c'est à dire le fait, mais aussi et nous l'avons vu très largement du passé et bien entendu du futur, en ce qu'elles apporteront dans nos prospectives (du bien ou du mal).

A la lecture de ce qui précède, on peut alors se demander (j'ai eu cette réflexion moi-même depuis longtemps et elle me hante) si on a le choix et aussi si nous disposons du libre arbitre.

La réponse est Non aux deux questions. Il semblerait que nous soyons assignés par l'évolution à tirer toujours par le haut pour atteindre le taux maximum d'équilibre homéostatique. Ce taux maximum n'est pas fixe, il évolue en même temps que notre espèce évolue et comme cette force d'intégration que nous appelons la conscience évolue elle-même.

Nos existences d'humains passées n'ont rien à voir avec nos existences présentes, lesquelles n'ont rien de commun avec nos existences futures. Nous donnons abusivement le nom de stress à ce processus qui n'est en fait qu'un processus d'accommodement au fil de l'évolution. Cet accommodement de nos jours n'a rien à voir avec celui qui présidait dans le passé. On peut imaginer qu'au temps des premiers humains, il consistait à survivre, à manger, à boire, à chasser, à cueillir, etc...

De nos jours l'acte initial est toujours Survivre, mais cet acte initial s'est très largement paramétré des attributs successifs de l'évolution, de la modernité et de la culture, ce dernier point étant d'une importance capitale. Et l'accommodement de nos jours trouve son accomplissement à travers les mots Travail – Social – Famille – Culture – Objets domestiques – Internet – etc.… la liste est longue.

Cependant il est patent de constater que l'objectif initial Survivre est le même, mais sa réalisation s'est complexifiée, c'est l'œuvre combinée de l'ADN, de notre cerveau et de la Conscience.

Il n'est pas déraisonnable de dire à ce stade de la publication que le Stress est en fait un système d'accommodement qui se paramètre d'une part d'une irrépressible obstination de maintenir la vie et d'autre part de maintenir l'équilibre absolu de cette vie, ce que nous appelons l'homéostasie. Le maintien de cet équilibre se fait à travers le processus de l'émotion-mouvement dont nous allons voir maintenant le processus détaillé.

Ce processus détaillé en 15 étapes de l'Emotion est unique au monde et vous permettra de mieux comprendre comment se fait l'intégration.

1ère étape :
Par le biais de notre système sensoriel nous captons des flux (images, sons etc.…) que nous appellerons Représentatifs, lesquels, lorsqu'ils arrivent dans notre cerveau, produisent des émotions.
2ème étape :
Par le biais de notre système cortical somato-sensoriel, le corps informe le cerveau de ce qui s'est passé en son sein.
3ème étape :
Ces informations prennent en compte en toile de fond l'état d'arrière-plan du corps
L’aspect du paysage corporel reflétant les modifications physiologiques issues de la prise en compte de l'objet ayant déclenché l'émotion
4ème étape :
Par le biais du processus de bouclage neural, notre état émotionnel est signalé en retour au cerveau
5ème étape :
Nous ressentons alors l'émotion (sentiment) tandis que se déroulent nos pensées, par le processus de surveillance du corps, c'est à dire de ce que le corps est en train de faire (modifications biologiques)
6ème étape :
C'est l'expérience reçue de ces changements « juxtaposés » aux images mentales qui ont initié le processus qui fondamentalement fait ressentir une émotionnel
7ème étape :
La réponse émotionnelle, elle-même constitutive du processus de la pensée dépendra et sera constituée d’une part, des signaux relatifs à l'état du corps avec production d'images mentales plus au moins vives et d'autre part, de la tonalité de notre système cognitif.
8ème étape :
La perception de l'image produira elle-même des changements dans le système cognitif, dans les représentations mentales
9ème étape :
La corrélation entre la représentation du corps à chaque instant et les représentations neurales sous-entendant le moi, elles-mêmes issues du processus cognitif : élabore la pensée
10ème étape :
L'émotion conduit donc, en s'appuyant sur des réponses au niveau du corps, réponses associées à des contenus cognitifs et modifiées par eux, à des changements mentaux
11ème étape :
La perception des émotions est toute autant un processus cognitif que la perception de toute autre image.
12ème étape :
Tout état du corps induit une réponse émotionnelle
13ème étape :
Tout état du processus cognitif pris au sens le plus large, modifie la réponse émotionnelle
14ème étape :
Toute réponse émotionnelle produira des pensées qui modifieront le processus cognitif
15ème étape :
Toute action positive sur le corps modifiera positivement le processus cognitif par le biais de la réaction émotionnelle, lequel processus cognitif, par le jeu du bouclage neural, aura un effet réverbérant qui modifiera lui-même le paysage corporel.

On peut donc modifier l'état de conscience, c'est à dire la perception de soi-même et des autres, en agissant sur le paysage corporel.


Que pouvons-nous constater à travers ce processus fantastique issu de l'évolution ?
Une intrication extraordinaire du corps et de l'esprit. Par instant, l'esprit s'appuie sur le corps et par instant c'est le corps qui s'appuie sur l'esprit. La particularité de l'émotion est qu'elle se protagonise à partir de la voie sensorielle et non pas par la voie mentale ou psychique. Ce point de vue, issu des découvertes récentes des Neurosciences, révolutionne la manière de transformer l'esprit, c'est à dire par la voie royale, qui est la voie du corps.

Que pouvons-nous retenir de ce chapitre consacré au mouvement, c'est à dire l'émotion qui a prévalu au cours de l'évolution pour informer l'organisme à l'intérieur et à l'extérieur de ce que l'organisme perçoit de l'environnement ?

Dans la 1ère partie nous avons vu à quel point notre vie et son courant permanent, le mouvement-émotion, allait être fortement influencé par la recherche obstinée de la préservation de la vie.

Dans ce 2ème chapitre, nous venons de voir et d'essayer de comprendre comment s'organise ce mouvement-émotion, ce courant sensoriel, en pensée.
je ne suis pas l'auteur de cet article, voir la source
Mots clés : stres,mouvementdelavie
découvrez ma prestation en rapport avec cet article
SOPHROLOGIE
Envoyer cet article à un ami
Vous



Votre ami(e)




je ne suis pas un robot
Lettre d'info pour s'informer Copier article sur ma Zenopage
Identifiez-vous d'abord sur votre Zenopage, puis rechargez cette page :
M'IDENTIFIER
Vous n'avez pas de Zenopage ? créez-la gratuitement cliquez-ici
Partager article surPartager article sur Voir des articles similaires sur Théranéo






POSTER UN COMMENTAIRE

indiquez votre nom ou pseudo


homme    femme
 

cliquez-ici pour choisir votre photo
sinon une photo sera choisie au hasard
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 





Démarcharge commercial interdit