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Jean-Claude THIMOLÉON JOLY
Bio-énergéticien-Géobiologue, Enseignant Reiki, et Toucher Quantique, Phytothérapeute, Aromathérapeute, communication animale, Président Fondateur du Collège Francophone de Médecines Quantique et Alternatives, formateur, conférencierBioénergétique, énergétique, magnétiseur, radiesthésiste, reiki,
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PSYCHOLOGIE
LE STRESS NOUS TUE, LA NATURE NOUS GUÉRIT, POURQUOI ?
publié le 11 octobre 2018 - lecture 5 min 1069 17


Notre société nous donne apparemment tout ce que nous pourrions désirer. Nos maisons sont de plus en plus équipées, chauffage, réfrigérateur, congélateur, cuisinière, four et bien sur tous nos « moyens de communications », smartphone, tablette, ordinateur, et nos « moyens d’informations » comme la télévision, etc…

Pourtant nous constatons que notre époque est celle qui atteint des sommets en matière de dépression nerveuse, « burn-out », suicides, infarctus, accident vasculaire, alors que nous travaillons beaucoup moins qu’il y a un siècle, nous avons des congés payés, nous avons des moyens de déplacement etc… et pourtant.

Le responsable est tout simplement …. LE STRESS

Mais pourquoi ce stress, devenu omniprésent, nous touche-t-il autant, pourquoi et comment l’être humain qui a supprimé de nombreux problèmes existentiels a-t-il fait pour mettre en place ce « bourreau ».

La réponse est simple et compliquée en même temps, nous allons donc essayer de comprendre le « pourquoi » et chercher à découvrir également ce qui fait que la nature est la « meilleure thérapie » pour lutter contre ce mal être.

Un peu d’histoire




Il y a dix mille ans l’agriculture a pointé son nez, auparavant les êtres humains vivaient en groupes nomadisant plus ou moins nombreux et étaient ce que l’on appelle « chasseur-cueilleur ». Ces groupes s’affrontaient souvent pour les territoires de chasse ou de cueillette, pour enlever des femmes quand celles-ci manquaient dans un groupe, etc… Le danger était permanent, animaux, ennemis, mais chacun savait pouvoir compter sur ce que l’on appelle la « tribu ».

Les enfants étaient gardés par tout le groupe, la chasse se pratiquait en commun, etc…

Et que peut-on observer, c’est que nos ancêtres pourraient nous sembler pour le moins stressés, et pourtant c’est tout le contraire qui se produisait. D’ailleurs, aujourd’hui on peut constater qu’en temps de guerre, la dépression nerveuse disparait tout simplement.

Progressivement l’homme a tourné le dos au concept de tribu, pour se regrouper en population beaucoup plus nombreuses, bâtissant des villes et structurant des règles qui tout en apportant confort et sécurité longtemps très relative, a séparé l’individu du groupe.

Puis brusquement il y a un peu plus d’un siècle, démarre la « révolution industrielle » qui est loin d’être terminée et qui a apporté un style de vie de plus en plus individualiste.

Nombreuses sont les personnes aujourd’hui qui ne voient pratiquement qu’une, deux ou trois personnes extérieures à la famille dans la journée, et même ce concept de famille, reliquat de la tribu primitive, devient de plus en plus délétère.

Conséquences


Les choses sont tout simplement allées trop vite pour l’homme, s’il trouve aujourd’hui une vie théoriquement plus facile, il est bien souvent entouré de bêton et ne voit plus la nature qu’occasionnellement ou à travers les vitres de ses véhicules ou des transports en commun.

Dans les transports en commun il est entouré d’étrangers, qui dans sa mémoire atavique sont autant d’ennemis potentiels.

Des recherches ont permis de démontrer que pendant le temps que nous passons dans le métro, dans une grande surface, etc… sans devenir agoraphobe notre tension augmente, résultat de ce stress de l’ennemi potentiel contre lequel la tribu n’est plus là pour nous protéger.

Une expérience en particulier est révélatrice, pratiquée sur des hommes comme sur des femmes, elle consiste à donner à respirer à la personne à l’aveugle un sous-vêtement porté pendant une journée par le conjoint, un sous-vêtement propre ou neuf, et enfin un sous-vêtement porté pendant une journée par un étranger.

Que se passe-t-il alors ?

En reconnaissant l’odeur du conjoint la tension du sujet descend, signe d’un sentiment de sécurité, à l’odeur du vêtement neuf rien ne se passe et à l’odeur étrangère la tension monte signalant un sentiment de danger diffus.

Tous ces éléments nous permettent de mieux comprendre l’engouement croissant pour des pratiques comme le chamanisme, le druidisme etc… retour en quelque sorte aux pratiques tribales mais également retour à la nature.

La Nature comme anti-stress




Les études menées tant démontrent sans l’ombre d’un doute, que la vie proche de la nature, diminue notablement les infarctus, les accidents vasculaires, les dépressions nerveuses, les « burn-out », etc…

Dans les tribus africaines, la dépression nerveuse est inconnue, comme d’ailleurs chez les aborigènes australiens. L’explication est simple, le contact permanent avec la nature et une symbiose étroite avec le groupe les protègent du stress qui nous assaille.

Au Japon est apparue il y a maintenant quelques années la technique des « bains de forêt » pratiquée en groupe au sein des entreprises et le résultat a été surprenant, près de 30 % en moins des pathologies citées plus haut.

De fait la marche en forêt en groupe permet un retour inconscient aux pratiques tribales qui annule le stress provoqué par notre isolement technologique. Les études permettent de démontrer une baisse notable de la tension qui s’accentue encore quand le groupe se trouve en position géographique dominante, une position qui, il y a dix mille ans, nous aurait permis de voir arriver l’ennemi, donc d’être en position de force et en sécurité accrue.

Conclusion


Devant ce constat, nous comprendrons que tout simplement, le « progrès » est allé plus vite que notre psychologie profonde, et ce décalage met notre santé en danger. A cela un remède simple, au lieu en rentrant à la maison de nous précipiter devant la télévision, l’ordinateur, le smartphone faisons simplement l’effort d’aller marcher simplement une demi-heure dans le parc au bout de la rue et au mieux dans la campagne qui nous environne. Prenons le temps le dimanche d’amener la famille en forêt ne serait-ce qu’une heure.

Efforçons-nous également de reformer des groupes de vie, de détente, en réunissant des personnes ayant les mêmes idéaux pour se retrouver simplement à toucher des arbres, à observer les animaux, etc…

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« S'aimer ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction »
Antoine de Saint Exupéry