www.Theraneo.com est une plateforme bien-être qui regroupe des sites de thérapeutes
En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies, en savoir plus
FERMER
Jean-Claude THIMOLÉON JOLY
Bio-énergéticien-Géobiologue, Enseignant Reiki, Toucher Quantique et LaHoChi Phytothérapeute, Aromathérapeute, communication animale, formateur, conférencierPhytothérapie, Aromathérapie, Conférences, enseignements
Jean-Claude THIMOLÉON JOLY
ARTICLES
ARTICLES > TRADITIONS, MÉTAPHYSIQUE ET SYMBOLIQUE
LES VOLUMES DE PLATON UN RÉSUMÉ DE LA CRÉATION
publié le 11 avril 2018 9 min à lire 887 7


Platon


Né en 427 et mort en 347 avant J-C il était issu d’une famille riche et influente. Il se détourna de la politique car la classe politique ne lui semblait pas estimable et devint l’un des plus fervent disciple de Socrate.

Il est considéré à juste titre comme l’un des plus grands philosophes grecs, fondateur d’une école (l’Académie). Son œuvre est écrite sous forme de dialogue dont l’un des protagonistes est Socrate. Sa philosophie sera l’une des premières rationalistes.

Les caractéristiques de cet œuvre

• Dialogues et non exposés
• Dialogue entre maître et élève
• Objectif didactique
• Fondés sur ’ironie, avec le concept « d’avocat du diable »
• Il ne s’agit pas d’enseigner quoi penser mais comment penser.

Pour bien comprendre les solides de Platon, il nous faut d’abord faire connaissance avec le nombre d’or.

Ce nombre d’Or (1,618) est désigné par la lettre Phi (en hommage au sculpteur Phidias (490 à 430 avant J-C) et qui utilisa ce nombre pour la construction du Parthénon.

Il s’agit d’un rapport, un quotient, c'est-à-dire le résultat de la division de deux longueurs. Platon disait « Il est impossible de bien combiner deux choses sans une troisième, il faut entre elles un lien qui les assemble…Or, telle est la nature de la proportion. »

Fibonacci qui fut le mathématicien le plus doué du moyen-âge chrétien, élabora sa célèbre suite dans laquelle chaque nombre est obtenu en ajoutant les deux nombres qui le précèdent :

0, 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 55, 89, 144

Trouver deux longueurs telles que le rapport entre la grande partie et la petite soit égal au rapport du tout (proportion divine de Pacioli) fut dénommée par Léonard de Vinci « Section aurea », qui prend la valeur numérique de 1.618 d’où l’appellation de nombre d’Or.

Mais bien avant eux les Egyptiens comme les Grecs utilisèrent ce rapport qui devint rapidement une référence en matière de proportion. Il sera utilisé en architecture par la suite dans la construction des « chapelles du Commandeur » dans les commanderies Templières, dans la conception des cathédrales et de nombreuses abbatiales, etc…

On trouve des traces de la connaissance du nombre d’Or il y a 10.000 ans dans le Temple d’Andros au fond de la mer des Bahamas et plus près de nous la célèbre pyramide de Khéops est conçue sur l’utilisation de ce rapport.

Hérodote rapporte que les prêtres égyptiens disaient que les dimensions de Khéops avaient été calculées de manière à ce que le carré construit sur la hauteur égale exactement la surface de chaque face.

Nous le retrouvons dans la musique de Beethoven et dans bien d’autres œuvres écrites par des initiés.

Les solides de Platon et le nombre d’or


Pendant des milliers d’années, les solides de Platon ont fait l’objet d’étude en géométrie sacrée en raison de leur esthétique et de leur symétrie. La géométrie sacrée est une source d’informations que nos sociétés modernes ont oubliée et qu’il nous appartient de rétablir.

Les solides de Platon portent en eux le nombre d’or et sont un résumé de la création, dans Timée, Platon ne disait-il pas : « Dieu s’en est servi pour le Tout, quand il en a dessiné l’arrangement final »

Description mathématique et géométrique des solides de Platon


En géométrie euclidienne, un solide de Platon est un polyèdre régulier et convexe. Entre les polygones réguliers et convexes de la géométrie plane, et les polyèdres réguliers convexes de l’espace à trois dimensions, il y a analogie, mais également une différence notable.

Les polygones réguliers convexes sont en nombre infini, leur nombre de côtés est n’importe quel nombre entier supérieur à trois. En revanche, il existe seulement cinq polyèdres réguliers convexes : les cinq volumes de Platon.

Ce sont :

• Le tétraèdre : 4 faces qui sont des triangles équilatéraux
• L’octaèdre : 8 faces qui sont des triangles équilatéraux
• Le cube ou hexaèdre : 6 faces qui sont des carrés
• Le dodécaèdre : 12 faces qui sont des pentagones réguliers
• L’icosaèdre : 20 faces qui sont des triangles équilatéraux

On peut démontrer mathématiquement qu’il est impossible de trouver un autre polyèdre régulier convexe.

Nous retrouvons ces formes parfaites dans la nature (cristaux, architecture de virus, disposition des protons dans le noyau des atomes, etc…)

Genèse de la vie, ils portent le nombre d’or, ils sont inscriptibles dans une sphère, et leurs angles et leurs arêtes comme leurs faces sont égaux.

Les solides de Platon et la science


Le cube, le tétraèdre et l’octaèdre apparaissent tous naturellement dans les structures cristallines. Il existe bien d’autres formes de cristallisation, cependant l’icosaèdre et le dodécaèdre n’y figure pas.

Au début du 20ème siècle, Ernst Haeckel décrivit plusieurs espèces de radiolaires, certaines comportant des squelettes ayant la forme de plusieurs des solides de Platon.

Par exemple, Circoporus octahedrus, Circogonia icosahedra, Lithocubus geometricus et Circorrhegma dodecahedra.

De nombreux Virus, comme celui de l’herpès, ont la forme d’un icosaèdre. Les structures virales sont construites sur des sous-unités de protéines identiques répétées et l’icosaèdre est la forme la plus facile à assembler en utilisant ces sous unités.
Un polyèdre régulier est utilisé parce qu’il peut être construit à partir d’une unité de protéine de base utilisée indéfiniment, ce qui engendre un espace dans le génome viral.

En météorologie et en climatologie, les modèles numériques globaux des flux atmosphériques sont d’un intérêt croissant. Ils utilisent des grilles qui sont basées sur un icosaèdre à la place de la grille longitude/latitude. L’avantage est d’avoir une résolution spatiale également distribuée sans singularités aux dépens d’une certaine difficulté mathématique.

Les solides de Platon à travers l’histoire


Speusippe, qui succéda à Platon à l’Académie, a repensé la tradition pythagoricienne sur les cinq solides.

C’est Euclide qui a donné une description mathématique complète des solides de Platon dans les Eléments (300 av. J-C) dont le dernier livre (le treize) est consacré à leurs propriétés.

Les propositions 13 à 17 du Livre XIII décrit la construction du tétraèdre, de l’octaèdre, du cube ou hexaèdre, de l’icosaèdre et du dodécaèdre. Pour chaque solide Euclide trouve le rapport du diamètre de la sphère circonscrite à la longueur des arêtes. Dans la proposition 18, il argumente qu’il n’existe pas plus de polyèdres réguliers convexes.

Pour être régulier, un polyèdre doit posséder le même nombre de polygones réguliers en chacun de ses sommets et la somme des angles au sommet des polygones réguliers doit être strictement inférieure à 360°



Au 16ème siècle, l’astronome allemand Johannes Kepler essaya de trouver une relation entre les cinq planètes connues à l’époque et les cinq solides de Platon. Dans le Mysterium Cosmographicum, publié en 1596, Kepler présente un modèle de système solaire dans lequel les cinq solides étaient fixés les uns dans les autres et séparés par une série de sphères inscrites et circonscrites.

Les six sphères ainsi crées correspondaient chacune aux planètes connues à cette époque, Mercure, Vénus, Terre, Mars, Jupiter et Saturne.

Les solides étaient ordonnés de l’intérieur vers l’extérieur, le premier étant l’octaèdre, suivi de l’icosaèdre, du dodécaèdre, du tétraèdre et de l’hexaèdre (cube).

De cette manière la structure du système solaire et les relations de distances entre planètes étaient dictées par les solides de Platon.

Cependant, l’idée originale de Kepler a été abandonnée, mais cette théorie devait emmener la découverte des solides de Kepler, la constatation que les orbites des planètes ne sont pas circulaires, et les lois du mouvement planétaire de Kepler qui l’ont rendu célèbre.

Une étude récente fait apparaître qu’en Ecosse au néolithique, ont été construit des modèles en pierre des cinq solides, pratiquement 1000 ans avant Platon. Ces pièces sont conservées au Ashmolean Museum d’Oxford.

Dans l’histoire des mathématiques, on peut établir la chronologie suivantes :

• Les pythagoriciens ont eu une connaissance empirique de trois des solides : le tétraèdre, l’hexaèdre et le dodécaèdre. D’après Proclos, Pythagore lui-même aurait eu connaissance de ces trois solides. Cependant c’est peut-être son élève Hippase de Métaponie qui aurait construit le premier dodécaèdre ou, plus vraisemblablement, Arhytas de Tarente autour de 360 av J-C.

• Il n’est pas fait mention du tétraèdre avant Démocrite et Archytas aurait le premier construit le cube pour résoudre le problème de la duplication du carré. Platon sera le premier a mentionner le dodécaèdre dans « Phédon ». Le mathématicien Théétète d’Athènes a découvert les deux manquants, l’octaèdre et l’icosaèdre et surtout il a été le premier à construire les cinq.

Les solides jouent un rôle important dans la philosophie de Platon. Dans le dialogue « Timée » il associait chacun des quatre éléments (Terre, Air, Eau et Feu) à l’un de ces solides réguliers. La Terre était associée avec l’hexaèdre, l’Air avec l’octaèdre, l’Eau avec l’icosaèdre et le Feu avec le tétraèdre. Il existait pour Platon une justification à ces associations : la chaleur du Feu semble pointue et comme un poignard.

L’Air est constitué de l’octaèdre, ses composants minuscules sont si doux que l’on peut à peine les sentir.

L’Eau, l’icosaèdre, s’échappe de la main lorsqu’on la saisit comme si elle était constituée de petites sphères minuscules.

Le solide le plus stable, l’hexaèdre, représentant la Terre parce que ces petits solides font de la poussière en s’émiettant et se cassent lorsqu’on les saisit. Pour le cinquième solide le dodécaèdre, Platon le mettait en relation avec le Tout, l’Univers.

Aristote a nommé ce cinquième élément l’Ether et a postulé que l’univers en était fait et qu’il contenait tous les autres.

Métaphysique et volumes de Platon


L’utilisation des solides de Platon en énergétique peut nous permettre de nombreuses actions et notamment

• Rééquilibrer les chakras
• Réaligner les corps subtils
• Libérer les mémoires cellulaires
• Augmenter le niveau vibratoire, donc augmenter le potentiel d’auto-guérison.
• Rétablir la structure et la force du corps de lumière

En géobiologie nous les utiliserons également pour :

• Neutraliser les pollutions électromagnétiques
• Neutraliser et inverser les vibrations des différents réseaux telluriques
• Neutraliser et inverser les vibrations des sources et rivières souterraines
• Effacer les mémoires de lieux et neutraliser la présence d’entités

Le tétraèdre




L'octaèdre




L'icosaèdre




Le cube ou hexaèdre




Le dodécaèdre


© Jean-Claude THIMOLÉON JOLY
reproduction interdite sans mon accord, tout extrait doit citer mon site www.theraneo.com/thimoleon
mots clés : volumesactifs, ondesdeforme, interaction
7 mercis - Cet article vous plaît ? cliquez pour ajouter 1 merci
MERCI pour votre gratitude
Envoyez cet article par mail à un(e) ami(e) cliquez






je ne suis pas un robot

Copiez cet article sur votre Zenopage cliquez
Identifiez-vous d'abord sur votre Zenopage, puis rechargez cette page :
M'IDENTIFIER
Vous n'avez pas de Zenopage ? créez-la gratuitement cliquez-ici
Réseaux sociaux : partagez sur Facebook | partagez sur Twitter
Soyez informé des nouveaux articles, abonnez-vous à ma lettre d'info cliquez






POSTER UN COMMENTAIRE

indiquez votre nom ou pseudo


homme    femme
 

cliquez pour indiquer votre photo avatar
sinon une photo sera choisie au hasard
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 





Démarcharge commercial interdit
« Les médecins, pourraient tirer des odeurs, plus d'usage qu'ils ne font, car j'ai souvent aperçu qu'elles me changent et agissent en mes esprits suivant ce qu'elles sont. »
Michel de Montaigne